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Fascinée par le monde de la mode

Christine Renaud boursière de la Fondation de la Mode de Montréal

par Claudine Mainville
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Article mis en ligne le 5 avril 2007 à 9:25
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Fascinée par le monde de la mode
Christine Renaud, lauréate de la Fondation de la Mode de Montréal. (Photo : David Gaubiac )
Fascinée par le monde de la mode
Christine Renaud boursière de la Fondation de la Mode de Montréal
La Fondation de la Mode Montréal a attribué à Christine Renaud de Rosemère, une bourse de 9 000$ pour la poursuite de ses études universitaires à l’École supérieure de la mode de Montréal en Gestion et Design de la mode, concentration Commercialisation de la mode.
Christine Renaud entreprendra dès septembre 2007, son baccalauréat à l’École supérieure de la mode de Montréal, la réalisation de plusieurs rêves qui s’imbriquent dans une vie planifiée et déterminée depuis maintenant trois ans. «Depuis l’enfance je suis fascinée par le monde de la mode, je suis toujours la référence pour mes sœurs et les amies pour ce qui fait bien, ce qui est beau, etc. Petite je dévorais les revues de mode de ma mère et j’ai continué à toutes me les acheter chaque mois, un jour j’aurai mon magazine!», explique la boursière qui prévoit réaliser ce rêve ultime d’ici exactement treize ans. «Je me donne jusqu’à trente-cinq ans pour lancer mon propre magazine de mode avec des idées originales que je ne peux dévoiler maintenant…», ajoute la future diplômée du Collège Lasalle en Commercialisation de la mode.

D’abord inscrite en tourisme, l’étudiante a bifurqué sans hésitation dès l’année suivante vers la mode. «C’est ce qui m’a toujours fascinée mais on me disait qu’il y avait peu de chance d’y réussir. Jean-Claude Poitras est le cousin de ma mère, et il m’a décrit la dure réalité de ce monde. Je suis consciente des difficultés, il faut être fonceuse et bûcher et je le ferai. En création c’est encore plus risqué, mais en commercialisation et toutes les possibilités qui gravitent autour je suis certaine d’y arriver», précise l’étudiante pour le moins déterminée.

Elle travaille dans les boutiques de mode depuis l’âge de 16 ans, au fil de sa formation plusieurs projets ont été complétés avec succès, notamment dans l’organisation des défilés, le recrutement de ressources et les ententes avec les couturiers.

«Je travaille aussi pour le Collège dans le recrutement du personnel comme les habilleurs et les hôtesses pour la tenue des défilés, il y a Shan, Nafeem, Point Zéro, Hugo Boss, Tomy Hilfiger, Darel, etc, qui ont recours à nos services. Nous participons à la Semaine de la mode de Montréal. Le 6 mars nous avons réalisé le défilé bénéfice pour la Fondation de Saku Koivu et les joueurs du Canadien, c’était fabuleux. Je ferai mon stage de trois semaines avec Hans Koechling, c’est un coordonnateur d’événements mode reconnu, nous ferons entre autres deux défilés en mai à Toronto», anticipe fièrement la stagiaire. Le 1er mai prochain au Club Soda, ce sera le Collège Lasalle qui présentera les créations des cinq équipes finalistes.

«Mon équipe s’est occupée de l’organisation, du recrutement, de la promotion, de l’accueil, nous avons pour nom «Approuvé», et ce sera un grand jour pour tous les finissants», s’enthousiasme-t-elle. Au fil des années, ce sont tous les volets du monde de la mode que l’étudiante a découvert, «j’apprends toujours, le marketing, la publicité, les achats, les négociations, les fournisseurs, le stylisme, etc. Il y a des processus innombrables en ce domaine, c’est loin de se limiter aux mannequins que l’on voit défiler ou aux vêtements présentés en boutique, il y a plein de volets très intéressants dans l’industrie de la mode».

Pour soutenir l’étudiante déterminée dans sa démarche, Christine Renaud, a décroché la bourse de 9 000$ de la Fondation de la Mode, qui lui permettra de compléter son baccalauréat et des stages au cours de cette formation. «C’est sur le terrain que l’on apprend le plus, mais il faut cette formation pour bien y progresser, je pourrais demeurer sur le marché du travail dès maintenant, mais je m’étais fixé pour objectif de compléter des études universitaires et j’ai très hâte de débuter. J’ai complété mon document de candidature à la dernière minute, j’ai présenté environ 90 pages, plan d’affaires, communications, prospection, etc, et il y avait une entrevue avec un panel de six représentants de l’industrie, designer et professionnelles en ressources humaines, ça s’est bien passé!», s’exclame la lauréate.



(Photo : David Gaubiac )

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