Les concepteurs, l'animatrice et les participants de la finale locale de Cégeps en spectacle au collège Lionel-Groulx, réunis le 7 février pour l'annonce de l'événement.(Photo Pépé)
Cégeps en spectacle emprunte la formule «Tout le monde en parle»
La finale locale au collège Lionel-Groulx du concours intercollégial Cégeps en spectacle utilise année après année une thématique de fond, pour encadrer la présentation des divers numéros en compétition. Cette année, c'est sous le thème «Tout le monde en parle» que se vivra la finale du samedi 17 février.
Pour l'occasion, notre Guy-A. national sera remplacé par l'étudiante Marie-Ève Fortier qui, on l'a vu au point de presse d'annonce de l'événement, a presque autant de bagout que le roi des ondes et pape du Plateau Mont-Royal. Suspense: Marie-Ève Fortier aura-t-elle droit à son fou du roi? Gai?
Deux groupes musicaux, quatre prestations en chant, une autre alliant chant et danse, un dernier numéro, de théâtre électro-acoustique (?) constituent les prestations en compétition, sélectionnées après des auditions tenues à l'automne.
Ainsi, le groupe musical de Samuel Jolicoeur présentera un numéro à saveur funk, alors que «Sans mille mots» versera dans la musique électro-acoustique hybride. En chant, Patricia Gagnon, David Giguère et Nicola Lambert-Henry présenteront leurs compositions, tandis que Jennyfer Le Forestier interprètera deux chansons pop. La création Le Funambule réunira autour de Shauna Bonaduce-Boileau (chant) et Jacynthe Gilbert (danse) un groupe de filles. Enfin, Jeffrey Vincent-Malo s'offre une création alliant théâtre, musique et humour.
En numéro hors-concours, Simon Froment présentera un numéro de danse impressionnant, dit-on; lui qui a décidé au cours de l'automne d'aller étudier à Dawson, ne peut donc être en compétition officielle.
Pendant les délibérations du jury, Alexandre Leclerc-Bernier tentera de faire patienter l'auditoire avec ses compositions.
Question jury- on n'en parlera pas- on va enfin permettre au public de décerner son propre prix, un prix d'estime bien sûr, qui vaudra quand même 150 $ chez les Productions éponymes en achat de services professionnels. Cela va peut-être régler en partie le décalage qui revient, pratiquement à chaque édition, entre la préférence de la salle et le lauréat déterminé par le jury de quatre ou cinq professionnels du spectacle, la plupart du temps des ex-étudiants de Lionel-Groulx.
Les billets pour assister à la finale du samedi 17 février à 19 h 30 au Théâtre Lionel-Groulx sont disponibles, au coût de 7 $, à la coop du collège Lionel-Groulx ainsi qu'à la billetterie du TLG.
Photo Cegep-PP3003