Le chef de Notre Blainville entouré des membres de son équipe, Louise Duquette, le conseiller Louis Lamarre et Luc Gougeon.
(Photo : Pépé )
«Je serai là en 2013», affirme Florent Gravel
Réflexion faite, le chef de Notre Blainville, candidat à la mairie, Florent Gravel a décidé de rester en poste et d’être bien présent avec les membres de son équipe, en vue des élections de 2013.
«Je veux assurer aux Blainvillois que notre formation politique jouera son rôle d’opposition avec rigueur et sérieux: présents sur le terrain et sur la scène municipale, nous serons à l’écoute et proactifs», a affirmé le chef de Notre Blainville, Florent Gravel. Indécis quant à son engagement politique à titre de chef de parti au soir des élections, Florent Gravel a finalement décidé de poursuivre son engagement politique.
«En quelques semaines nous avons tout de même récolté 30% des votes des électeurs et fait réélire le conseiller Louis Lamarre, et ce malgré la démobilisation depuis 2005, les gestes posés par l’équipe Cantin pour récupérer les conseillers et membres du PAC, la difficulté de recruter», a rappelé Florent Gravel.
Le candidat Luc Gougeon a pour sa part déploré l’attitude de la partie adverse à l’école Henri-Dunant, «ils ont voulu exclure nos accompagnateurs, les anciens conseillers Ernest Laroche et Mario Larochelle, ils ont mobilisé avocats et président des élections durant plusieurs heures sans pourtant trouver rien d’illégal…».
Le chef de Notre Blainville, a également rappelé l’engagement du maire de Blainville quant à l’unification du conseil municipal dans l’intérêt des citoyens, «Louis Lamarre élu démocratiquement ne siège sur aucun comité, est-ce cela la démocratie ou est-ce une autre façon détournée de bâillonner la seule voix à l’opposition?».
Quant aux récents événements dans le secteur Paul-Albert et Fontainebleau soit la coupe du boisé pour aménager un bassin de rétention et l’installation de bacs sur le boulevard Curé-Labelle, Florent Gravel s’inquiète. «Si c’est ça l’embellissement et le virage vert dont parle le maire Cantin, je m’inquiète sérieusement pour l’avenir», a conclu le chef de Notre Blainville.
(Photo : Pépé )