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«Déclaration de négociation» des syndiqués du collège Lionel-Groulx

par Donald Brouillette
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Article mis en ligne le 11 novembre 2009 à 7:00
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«Déclaration de négociation» des syndiqués du collège Lionel-Groulx
À gauche, Dennis Waide représentant la direction du collège Lionel-Groulx, en compagnie des présidents des trois syndicats d'employés du collège: Christiane Carrère (profs), Pierre Brousseau (soutien) et Antoine Charbonneau (professionnels). (Photo Valérie Crépeau)
«Déclaration de négociation» des syndiqués du collège Lionel-Groulx
Le 30 octobre, les représentants des trois syndicats d'employés du collège Lionel-Groulx (profs, soutien, professionnels) ont présenté à la direction de l'établissement une «Déclaration de négociation», à l'instar de leurs collègues syndiqués réunis dans le Front commun SISP-FTQ-CSN.

Ce geste symbolique accompagnait le dépôt des demandes syndicales du Front commun en matière de salaires et de retraite, auprès du Conseil du Trésor à Québec.

Les syndicats du secteur public disent vouloir une négociation rapide, dans le but d'en arriver à une entente à l'échéance des conventions collectives, le 31 mars prochain. «Nous voulons une convention négociée, contrairement au décret imposé en 2005», affirme-t-on.

Dans la Déclaration, les syndiqués affirment être inquiets de leurs conditions de travail, souvent inférieures à celles du secteur privé dit-on, qui engendreraient de réels problèmes à attirer et retenir la relève de la main-d'œuvre; ils craignent aussi une perte d'expertise nécessaire à maintenir des systèmes de santé et d'éducation performants.

On réitère la fierté de travailler dans les services publics, tout en affirmant qu'il «est plus que temps que l'État valorise nos professions et nos métiers à leur juste valeur».

«Nous voulons une convention collective négociée, sans prolongation et sans imposition», affirment les 475 000 employés syndiqués du secteur public réunis dans le Front commun, version 2009-2010. D.B.

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