À l'avant, en position accroupie, Michael Duchesne-L'Heureux et Kelly-Anne Gariépy; debout, de gauche à droite, Michel Thibault président du Club Optimiste Ste-Thérèse, Blanche Richer, Marie-Ève Brault, Anouk Deschênes, Roxanne Gariépy et Raymond Trudel, président de la Fondation Optimiste Ste-Thérèse. (Photo Étienne Routhier)
Neuf premiers récipiendaires des bourses de la Fondation Optimiste
La Fondation Optimiste Ste-Thérèse a remis pour la première fois des bourses d'études à des élèves des niveaux secondaire, collégial et universitaire, résidant à Sainte-Thérèse ou, s'ils étudient à l'extérieur, dont les parents habitent à Sainte-Thérèse.
Ce programme a été annoncé l'automne dernier via les journaux locaux et les candidats devaient s'inscrire en soumettant un dossier, incluant leurs résultats scolaires et un court texte à l'appui de leur candidature.
Un jury a évalué la trentaine de dossiers soumis et a déterminé qu'une douzaine seulement répondait aux critères de présentation. De ces douze, neuf ont finalement été retenus pour l'octroi des bourses.
Les élèves du secondaire reçoivent des bourses de 500 $ chacun, ceux du collégial 650 $ et ceux du niveau universitaire 1000 $. Il était aussi prévu de remettre des bourses à des élèves de la formation professionnelle, mais aucun dossier n'a été présenté dans cette catégorie.
Le président de la Fondation Optimiste Ste-Thérèse, Raymond Trudel, avoue être déçu du nombre global de dossiers reçus et aussi de l'absence d'élèves de la formation professionnelle. Comme il s'agissait d'une première année, les responsables de ce programme évalueront l'ensemble de l'opération et comptent apporter des ajustements pour l'an 2.
Au secondaire, les boursiers sont Michael Duchesne-L'Heureux et Kelly-Anne Gariépy de la Polyvalente Ste-Thérèse et Geneviève Éthier de l'École secondaire Rosemère. Au collégial, on retrouve Anouk Deschênes et Blanche Richer du collège Lionel-Groulx et Roxanne Gariépy du collège Montmorency. Enfin, les bourses du niveau universitaire sont remises à Marie-Ève Brault de l'Université McGill, ainsi qu'à Jonathan Gariépy et Simon Lapierre de l'Université de Sherbrooke.