Louis Lamarre
(Photo : Pépé )
L’opposition de Blainville formera un parti
Les conseillers de l’opposition à Blainville formeront une équipe au cours des prochains mois en vue des prochaines élections, entre temps, les élus continuent de questionner certains dossiers et façons de faire de l’équipe Cantin.
Celui qui avait pris la relève comme leader des élus sous la bannière du PAC, Louis Lamarre réfléchit au poste qu’il convoitera au sein du prochain parti politique. Le PAC a été dissous et les quatre conseillers siègent à titre d’indépendant. «Je réfléchis si je me présenterai à la mairie ou au poste de conseiller. C’est un premier mandat au cours duquel j’ai beaucoup appris», indique-t-il.
Des dossiers traités à la table du conseil soulèvent toujours le questionnement des conseillers de l’opposition, notamment quant aux liens de la Ville avec le président des compagnies Tapage communications et Domco. «Le dossier de l’employée provenant de Tapage communications, pour laquelle on a payé des services, par la suite l’embauche, et qui au cours de ces mois s’est fait payer par la Ville,une formation en synergologie, pour par la suite repartir, est tout de même questionnable. La Ville de Blainville a payé une facture pour cette formation de 387.43 en juin 2007, une facture de 8 186$ à Tapage pour les services externes de rédaction de cette même employée, qui a été embauchée finalement le 4 septembre. La Ville a de nouveau payé une deuxième formation en synergologie le 25 septembre à Tapage Communications…pour cette employée qui avait déjà quitté la Ville le 19 février…», a expliqué Louis Lamarre.
«De plus, la précipitation du projet du centre aquatique, le mandat accordé à TLA dont on n’a pas encore trouvé de facture pour les plans préliminaires, lesquels ont été présentés au ministère avec une signature de la firme qui par la suite a disparu nous laisse perplexes. La firme déjà au dossier a obtenu le contrat, les soumissionnaires ont été remboursés pour leurs frais, une pratique inhabituelle», a expliqué Louis Lamarre qui entend revenir sur le dossier. «L’Ordre des architectes enquête actuellement sur ces faits», a-t-il ajouté.
Louis Lamarre déplore que pour tout dossier il doit avoir recours à la Loi d’accès à l’information, «ce n’est pas ce qu’on peut appeler de la transparence, j’ai fini par obtenir les états financier de deux années concernant la Société hippique de Blainville de cette façon, il me reste encore une année à obtenir…».
La conseillère Michèle Murray a également dénoncé la précipitation de la Ville dans le dossier du Collège de Blainville, «si le dossier avait été reporté comme je l’avais demandé en octobre, la situation aurait très différente pour tout le monde, il fallait consulter avant de s’engager..».
(Photo : Pépé )