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Leadership, réussite et rigueur pour l’école de demain

Le député Desrochers devant la Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel

par Claudine Mainville
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Article mis en ligne le 19 mars 2008 à 13:48
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Leadership, réussite et rigueur pour l’école de demain
François Desrochers, député de la circonscription de Mirabel. (Photo : Pépé )
Leadership, réussite et rigueur pour l’école de demain
Le député Desrochers devant la Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel
Invité à titre de conférencier à la Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel, le député adéquiste François Desrochers, porte-parole de l’opposition en matière d’éducation, a rassemblé sous trois volets le créneau de l’école de demain : le leadership, la réussite et la rigueur.
Quoi de nouveau dans ces trois éléments également prônés par les autorités scolaires depuis presque toujours? Peut-être dans la façon d’y arriver… Pour l’ADQ, l’organisation et l’administration de l’éducation au Québec, sont à revoir, à refaire, à réorganiser pour viser l’efficacité. La nouvelle école québécoise doit être centrée sur l’élève et l’école devient le centre de l’organisation, «nous croyons qu’il faut décentraliser les ressources vers les écoles, en maximisant les ressources financières autour de l’enfant, il faut donner la chance de développer des projets novateurs en lien avec le ministère de l’Éducation». Comme deuxième défi, le député de Mirabel adhère à la valorisation de la formation professionnelle et technique pour lutter contre le décrochage et faire face à la pénurie de main d’œuvre anticipée par les entreprises. On propose de commencer la formation professionnelle plus tôt au niveau secondaire (14 ans) et d’établir des partenariats entre les entreprises qui manquent de main d’œuvre, offrir davantage de places en formation continue au niveau collégial, et favoriser les écoles privées, et l’autonomie des universités. Le député cite en exemple l’Académie des pompiers de Mriabel, Teccart et l’IFA.

D’autre part, François Desrochers aborde l’acquisition de compétences-clés nécessaires au «savoir être» : la capacité de communiquer, le travail d’équipe, le souci des clients, le sens des responsabilités, la ponctualité, etc. Le député a également fait valoir l’importance de faire face à la mondialisation, par l’ambition, l’excellence et la performance au plus au niveau, la révision des modèles québécois, dans la perspective que la collectivité devienne «leader de l’économie du savoir et du savoir-faire».

Une membre de la Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel a fait valoir auprès du député ses requêtes quant à la prise en compte des enfants vivant avec un handicap pour que les parents et la collectivité puissent leur donner la chance de s’éduquer et de travailler. «Des sommes nécessaires aux services directs sont utilisées dans diverses administrations, les jeunes qui atteignent 21 ans sont retournés à la maison sans aucune possibilité de se rendre utile, d’apprendre et de développer un milieu de vie stimulant. Comment les parents peuvent-ils accepter le retour à la case départ, alors que les entreprises peuvent profiter des services de cette main d’œuvre fière de contribuer dans un contexte de pénurie?», a expliqué Lucie Méthot, femme d’affaires, et ex commissaire à la CSSMI.

(Photo : Pépé )

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