Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Journal le Courrier
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Un pied de nez aux idées préconçues

Combats extrêmes

par Audrey Jacques
Voir tous les articles de Audrey Jacques
Article mis en ligne le 10 février 2008 à 5:00
Soyez le premier à commenter cet article
Un pied de nez aux idées préconçues
Derek Gauthier est attendu sur le ring pour un troisième combat en février prochain. (Photo : Pépé )
Un pied de nez aux idées préconçues
Combats extrêmes
Le combat extrême; un sport qui connaît un essor de popularité important, mais qui est pourtant toujours victime des préjugés qui accompagnent sa pratique. Des préjugés que remet en doute Derek Gauthier qui pratique ce sport au niveau professionnel depuis maintenant quelques mois.
Le combat extrême est un sport qui a sa place au même titre que tous les autres arts martiaux, selon Derek qui considère que la réputation violente de ce dernier est surfaite. «Le combat extrême est en fait un mélange de plusieurs arts martiaux différents. Pour le pratiquer, il faut donc en maîtriser quelques-uns uns», explique-t-il. Finalement, des athlètes complets qui valorisent le développement d’attitudes comme le respect et l’entraide pour s’accomplir dans leur art.

Pour le sportif de 22 ans, chaque combat est un défi personnel qui lui permet d’évoluer et de prendre de la maturité. «Pour moi, c’est un peu un rêve qui se réalise. Lorsque j’étais plus jeune, je voyais mon entraîneur monter sur le ring et c’est en le regardant que j’ai eu la piqûre», raconte-t-il.

Les combats extrêmes sont régis par la même commission athlétique que la boxe et, contrairement à ce que plusieurs pensent, sont strictement encadrés. «Tous les coups ne sont pas permis et il y a plusieurs règles pour éviter les blessures graves.»

Un sport qui demande cependant toute une préparation physique et mentale. «J’essaie le plus souvent de visualiser, mais j’analyse aussi les combats de mes adversaires. Je peux voir leurs faiblesses, ce qui constitue un avantage sur le ring», de dire Derek.

La préparation n’est pas la seule clé de la réussite; il faut aussi des commanditaires et se faire voir par les promoteurs pour espérer progresser dans ce sport. Des débuts difficiles pour Derek qui s’est vu refusé de prestigieux commanditaires à cause des préjugés liés aux combats extrêmes.
Des petits bobos?
Ce n’est ni la peur ni la douleur qui ralentiront les ardeurs de l’athlète qui avoue que l’adrénaline y joue pour beaucoup durant les combats.
«Maintenant, j’ai la chance de compter sur plusieurs commanditaires et sur une équipe qui m’encourage et me supporte. Je veux me concentrer à 100 % sur mon entraînement», explique Derek qui aspire à devenir champion du monde tout comme son modèle, George St-Pierre.

Après avoir remporté ses deux premiers combats, Derek espère maintenant pouvoir vivre du combat extrême. En plus des études et du travail, c’est environ 15 à 20 heures par semaine que consacre Derek à l’entraînement. Un horaire chargé; un mode de vie selon l’athlète qui en plus de ses performances, contribuera sûrement à redorer l’image de ce sport encore méconnu.

(Photo : Pépé )

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Avez-vous pris des résolutions cette année?
  • Oui
  • Non