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Une procédure critiquée par les membres de l’opposition

Construction du centre récréo-aquatique

par Claudine Mainville
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Article mis en ligne le 19 janvier 2008 à 8:43
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Une procédure critiquée par les membres de l’opposition
Construction du centre récréo-aquatique
Le conseiller de l’opposition au conseil municipal de Blainville, Louis Lamarre, a longuement questionné et commenté les façons de faire du maire Cantin quant aux mandats accordés dans le projet de construction du centre récréo-aquatique.
«M. le Maire vous avez compromis la notion de saine compétition en privant les Blainvilloises et Blainvillois de l’expertise de plusieurs firmes qui auraient pu dans un délai raisonnable faire des offres très valables aux contribuables», a accusé le conseiller de l’opposition. Louis Lamarre a relevé que des mandats avaient été accordés avant que le conseil ne se prononce, soit que «les plans étaient datés du 31 janvier 2007, alors que le mandat de l’étude concept de la piscine régionale avait été donné à la firme d’architectes TLA avant que le Conseil en soit saisi le 6 mars 2007».

De plus, le conseiller aurait souhaité «un délai minimal de 6 à 8 semaines qualifié de raisonnable par les entrepreneurs généraux afin de soumissionner, maintenant on comprend que la seule façon de livrer un document de soumission en bonne et due forme dans les délais que vous avez prescrits, soit 28 jours, ne pouvait faire en sorte que de favoriser des firmes qui avaient une longueur d’avance insurmontable dans le dossier, ici on parle de 11 mois d’avance». Louis Lamarre rappelait également le fait souligné dans un article sur le sujet publié dans La Presse du 15 janvier, concernant «une pratique illégale en apposant son logo sur des plans conçus par des architectes». «Les firmes qui ont rédigé le cahier de charge ont soumissionné sur leur propre document et ont été retenues pour la poursuite du projet par l’entrepreneur général», dénonce Louis Lamarre.

Le maire de Blainville François Cantin a relaté les différentes étapes de ce projet, en soulignant que des documents étaient nécessaires pour présenter une demande de subvention. «Le directeur général dispose des pouvoirs pour accorder des mandats dont la valeur peut atteindre 50 000 $. C’est ce qui a été fait pour que nous disposions d’un plan concept, ce sont cinq esquisses et non des plans qui ont été présentés, les esquisses portaient le logo de la ville de Blainville, ce qui est tout à fait légal, comme tout ce qui entoure ce projet… La valeur du projet était connue de tout le monde, il a été annoncé que la subvention atteignait 50% des coûts estimés à 15 M$. Tous les professionnels intéressés ont disposé des documents et des informations pertinentes du projet clé en main. Une des deux soumissions déposées était moins élevée, selon les critères, que l’autre», a répété le maire de Blainville.

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