Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Journal le Courrier
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Une boursière qui n’hésite jamais à s’impliquer

Anabel Cossette-Cicitella

par Julien Arsenault
Voir tous les articles de Julien Arsenault
Article mis en ligne le 22 septembre 2007 à 6:22
Soyez le premier à commenter cet article
Une boursière qui n’hésite jamais à s’impliquer
Anabel Cossette-Cicitella (Photo :Pépé)
Une boursière qui n’hésite jamais à s’impliquer
Anabel Cossette-Cicitella
Il est très rare de voir une page blanche dans l’agenda d’Anabel Cossette- Cicitella. La cégépienne de 17 ans, lauréate d’une bourse du millénaire pour les quatre prochaines années, partage son temps entre ses études, le bénévolat et l’implication parascolaire à l’école. C’est d’ailleurs grâce à tous ces éléments que la résidente de Rosemère a mérité la bourse du millénaire.
Ce n’est pas uniquement pour obtenir la bourse qu’elle s’implique autant. Violoniste depuis longtemps, Anabel faisait partie du volet musique à la Polyvalente Sainte-Thérèse.

Elle utilise également son talent musical comme bénévole au CHSLD de Rosemère, où elle joue de son instrument, au grand plaisir des personnes âgées.

«Si ça peut aider et rendre les résidents du centre de bonne humeur, c’est intéressant, explique-t-elle. Savoir que ma musique est appréciée et me faire réinviter à jouer est très valorisant. C’est plus que du simple bénévolat.»

Lors de son passage au secondaire, la lauréate a également réussi un tour de force en créant un journal étudiant alors qu’elle était en quatrième secondaire. Selon les dires d’Anabel, il s’agit de sa plus grande réalisation jusqu’à présent.

«J’ai fait cela avec une de mes amies, raconte-t-elle. Cela été très difficile parce qu’il n’y avait rien sur quoi se baser. Néanmoins, après un certain temps, nous avons publié un journal de trois pages. Plus tard, d’autres journalistes se sont joints à notre équipe et vers la fin de mon secondaire, le journal était rendu à 10 pages. Il y a donc eu une excellente progression.»
De nouveaux défis
Même si elle vient tout juste de commencer le cégep, à Bois-de-Boulogne, Anabel n’a pas hésité longtemps à se trouver de nouveaux défis en dehors des cours. Après l’implication communautaire et bénévole, la boursière a décidé de se joindre à un groupe qui participera à un voyage de coopération internationale avec l’organisation «Mer et Monde».
«Le choix du pays n’a pas encore été officialisé, mais ça devrait être au Honduras ou au Sénégal, confie-t-elle. C’est un gros défi, car il s’agit d’un élément nouveau pour moi. Il ne suffit pas seulement d’implication humanitaire. Il faut également s’occuper du plan financier et trouver des commanditaires pour que le voyage puisse se réaliser.»

Comme si cela n’était pas assez, Anabel a également décidé de suivre une formation pour devenir tutrice au cégep. Si son horaire lui permet et qu’elle aime l’expérience, elle compte bien faire profiter les étudiants en difficulté de ses aptitudes académiques.

«C’est une expérience qui peut-être valorisante, un peu comme quand je joue du violon, dit-elle. Pour moi, être capable de calmer un étudiant qui panique parce qu’il ne comprend rien, m’asseoir avec lui et lui expliquer le sujet en question au meilleur de ma connaissance est extrêmement gratifiant. Mais avant de me lancer corps et âme dans cette expérience, je vais regarder si mes notes me permettent de faire du tutorat.»
Pas d’idées pour le futur
Puisque le cégep vient tout juste de commencer, Anabel n’a pas encore d’idées quant à la profession qu’elle veut exercer dans le futur. Pour l’instant, elle préfère se concentrer sur son implication et ses études en Sciences, Lettres et Art.
«C’est certain que l’expérience du journal étudiant m’a donné le goût d’être journaliste, soutient-elle. Pour l’instant, je suis dans une période de questionnement parce que j’ai envie d’essayer beaucoup de choses. C’est une des raisons qui expliquent pourquoi je suis en sciences, question de m’ouvrir des portes dans le futur.»

(Photo :Pépé)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Chroniqueurs

Chez nos voisins