Élie Fallu, président du Pôle universitaire, Gilles Gervais de Paccar et Nadine Le Gal du Pôle universitaire. (Photo David Gaubiac)
Paccar investit au Pôle universitaire
Une implication suivie d’une contribution
Le président du Pôle universitaire des Basses-Laurentides, Élie Fallu, a souligné lundi dernier, la contribution au montant de 75 000 $ de Paccar, un investissement précédé par une implication depuis les débuts de l’organisme, de son directeur Gilles Gervais au conseil d’administration.
«Ce sont les citoyens et citoyennes, les entreprises et le milieu qui décident de leur institution universitaire, c’est l’accès, la démocratisation, et l’ouverture des universités dans les communautés. La reconnaissance des acquis et des compétences, le perfectionnement, une démarche permettant aux citoyens et citoyennes d’ici de s’accomplir, d’évoluer, dans une perspective d’excellence», a déclaré le président. Il croit d’ailleurs que le Pôle accueillera dans l’avenir de 500 à 1000 étudiants qui compléteront leurs spécialités, leur maîtrise, etc.
«C’est un peu comme l’école de rang que j’ai fréquentée dans mon enfance, à ce moment l’école était aussi la commission scolaire, les citoyens et citoyennes prenaient en charge l’éducation de leurs enfants, le fonctionnement de l’école, l’approvisionnement, l’école était un lieu de la communauté. C’est un peu ça le modèle», a expliqué Élie Fallu, dont la petite école de rang portera désormais son nom.
D’autre part, le Pôle universitaire des Basses-Laurentides s’est impliqué dans le comité responsable des Jeux du Québec de 2009 dans la région, pour que la réflexion suivie de gestes concrets amène les personnes et les organismes au virage obligatoire des sociétés. «Il ne s’agit plus seulement de récupérer, mais de modifier notre consommation, de la réflexion qui précède le geste. L’approvisionnement, le transport des matières, les déplacements des personnes, le choix des denrées et des équipements, ça devra être tout ça et encore plus», a expliqué Élie Fallu.
Une maîtrise en environnement sera d’ailleurs bientôt ouverte par l’Université de Sherbrooke au Pôle universitaire. «Nous voulons que cette formation soit adaptée justement au milieu municipal, pour renforcer et développer nos compétences. Ce sera toutes les communautés de la région qui bénéficieront de cette démarche», ajoute le président.
Quant à l’implication de Paccar, elle remonte aux premiers pas du Pôle universitaire par la participation au conseil d’administration et au comité exécutif de l’organisme. «La Fondation de Paccar supporte la santé et l’éducation, auparavant déjà l’entreprise a soutenu le Collège Lionel-Groulx», a précisé le président.
Déjà cinq employés de Paccar sont inscrits à différents programmes du Pôle universitaire, dont en administration et en gestion. D’autres s’inscriront bientôt en gestion de l’environnement, a ajouté Gilles Gervais.