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L’ABC du succès… ou plutôt l’EPI

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Article mis en ligne le 27 mai 2007 à 13:12
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L’ABC du succès… ou plutôt l’EPI
Vice-président et chef des opérations de l’entreprise TeraXion inc., Alain-Jacques Simard était le conférencier invité lors du plus récent Midi d’affaires de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De-Blainville. (Photo: Pépé)
L’ABC du succès… ou plutôt l’EPI
Lors du dernier Midi d’affaires de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville (CCITB), qui s’est tenu le 16 mai dernier, Alain-Jacques Simard, vice-président et chef des opérations de l’entreprise TeraXion inc., a discuté de sa recette pour l’obtention du succès.
D’entrée de jeu, M Simard a indiqué que le succès n’est pas un but, mais un chemin à parcourir et qu’il est essentiel de posséder certains outils pour emprunter ce chemin. Ces outils sont l’efficacité, le plaisir et l’innovation (EPI). «Il s’agit de faire les choses différemment. Un entrepreneur c’est quelqu’un qui a une vison et qui la transforme en dollars», a mentionné le conférencier. Pour M Simard, l’important est d’offrir quelque chose de nouveau et c’est ce qu’il a fait en juin 2000, lorsque ses collègues et lui ont fondé TeraXion.

Originaire de Baie-Saint-Paul, Alain-Jacques Simard complète, en 1991, un baccalauréat en ingénierie électrique de l’Université Laval à Québec. Dès sa sortie de l’université, il est engagé comme ingénieur de production au chantier maritime MIL Davie, où il est responsable de la mise en marche des systèmes de communication, de navigation et d’armement sur les frégates de la marine canadienne. Il se joint ensuite à la Société des casinos en 1994, où il est en charge de nombreux projets internationaux reliés à l'amélioration et à l'ajout de services dans les casinos.

Malgré un emploi du temps très chargé, M Simard demeure à l'affût des plus récentes technologies. La popularité grandissante d’internet fait en sorte que la demande pour des bandes passantes plus importantes et plus rapides devient imminente. C’est à ce moment qu’Alain-Jacques Simard décide de se lancer dans le domaine des technologies de l’information. Il cofonde alors TeraXion, qui développa peu de temps après la technologie des réseaux de Bragg sur fibre. Aujourd’hui, TeraXion emploie plus de 100 employés, exporte environ 95% de ses produits et a convaincu jusqu’à maintenant les investisseurs pour un montant total de 28,5 millions US$ en capitaux de risque engagés. De plus, cette entreprise québécoise a récemment fait l’acquisition de la compagnie américaine DiCOS Technologies.

Actif dans les domaines des télécommunications, de la défense, de l’aérospatiale, du secteur industriel et de la santé, TeraXion continue sans cesse d’innover. M Simard a indiqué que pour ce faire, il suffit d’être à l’écoute de son client. «Il faut parler à ses clients, les connaître, les comprendre et les aider. Ainsi, notre R&D (recherche et développement) sera beaucoup plus efficace», a-t-il précisé. Il a ajouté qu’un entrepreneur qui croit en sa vision ne doit pas perdre de temps avec des études de marché, car par la suite, il sera déjà trop tard. Afin d’exprimer son idée voulant qu’un entrepreneur doit toujours foncer, M Simard a terminé en racontant l’allégorie de la grenouille. «Une course avait été organisée entre plusieurs grenouilles. L’objectif était d’atteindre le sommet d’une très haute montagne. Peu de temps après le départ, la foule criait aux grenouilles de redescendre, car c’était trop dangereux. Une seule n’est pas redescendue, car elle était sourde. Elle a gagné la course, parce qu’elle n’a pas écouté les autres».

(Photo: Pépé)

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