GUELPH, Ontario - Une équipe d'élèves du secondaire de New York et des chercheurs de l'Université de Guelph, en Ontario, ont découvert que les poissons vendus dans des épiceries et restaurants sont souvent mal étiquetés.
Les étudiants se sont joints à une équipe de chercheurs de l'Université de Guelph, qui a utilisé ses installations d'analyse d'ADN pour examiner 100 échantillons de poissons achetés dans des marchés et des restaurants de Toronto, de New York et de Guelph.
L'étude a conclu que près du quart des échantillons avaient été mal étiquetés, souvent marqués comme une espèce qui était plus dispendieuse ou plus recherchée.
Les étudiants new-yorkais ont indiqué, par voie de communiqué, qu'ils espéraient que leurs recherches contribuent à retirer des tablettes d'épicerie les poissons mal étiquetés et les espèces en voie de disparition.
Les étudiants ont affirmé que les autorités devraient se servir d'une technologie d'indexage d'ADN par codes barres pour protéger les consommateurs de fraude et pour s'assurer que les espèces en voie de disparition ne soient pas vendues illégalement.
L'un des chercheurs de Guelph, Robert Hanner, a pour sa part ajouté que les personnes souffrant d'allergies alimentaires à certaines espèces de poissons pourraient être en danger si les poissons qu'elles consomment sont mal identifiés.
Le poisson le plus souvent mal étiqueté était le vivaneau rouge américain. L'étude a également découvert que des espèces en voie de disparition n'étaient pas identifiées comme telles.
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