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Les dépenses de George Radwanski ne seraient pas criminelles, selon son avocat

Presse Canadienne Article mis en ligne le 25 septembre 2008 à 0:00
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OTTAWA - L'avocat de l'ancien Commissaire à la protection de la vie privée du Canada, George Radwanski, a avancé jeudi que les importantes dépenses de son client n'étaient pas des gestes criminels, même s'il avait commis des erreurs et avait été "hautain" envers les autres employés.
Me Michael Crystal a plutôt décrit M. Radwanski comme un défenseur acharné des citoyens canadiens au lendemain des attentats terroristes du 11 septembre 2001, c'est-à-dire à un moment où des mesures américaines concernant la sécurité avaient une influence écrasante sur la protection de la vie privée des deux côtés de la frontière.
Malgré ses erreurs et un mauvais jugement, George Radwanski a transformé un "bureau endormi dans les profondeurs de la bureaucratie" en un champion des droits de l'homme après les événements du 11 septembre 2001, a affirmé Me Crystal lors du procès pour fraude de l'ancien commissaire.
L'avocat s'est servi d'un graphique introduit par le procureur de la Couronne indiquant le nombre de fois que M. Radwanski était allé dîner avec un collègue de travail pour étayer sa propre théorie, selon laquelle les sorties de l'ex-commissaire ont augmenté en nombre peu après des attaques terroristes aux Etats-Unis.
Les repas de M. Radwanski se sont également additionnés plus rapidement lorsqu'il a dû travailler avec la nouvelle loi relative au respect de la vie privé, entrée en vigueur au même moment.
Me Crystal a admis que certaines des dépenses de son client pourraient dépasser les normes gouvernementales, mais a ajouté qu'aucune d'entre elles n'était scandaleuse au point de la considérer comme un acte criminel.
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