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Les secouristes ont peu d'espoir de retrouver les quatre marins du Cap Blanc

Presse Canadienne Article mis en ligne le 4 décembre 2008 à 0:00
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MARYSTOWN, T.N.L. - Bien que toujours à l'oeuvre, les secouristes entretenaient peu d'espoir, jeudi, de retrouver les quatre membres d'équipage du cargo français Cap Blanc, qui a sombré mardi au large de Terre-Neuve.
Le navire de 37 mètres, rattaché aux iles françaises de St-Pierre et Miquelon, effectuait la navette entre son port d'attache et Terre-Neuve lorsqu'il a chaviré à environ 16 kilomètres au sud de Marystown, sur l'île de Terre-Neuve.
Les autorités exploraient la possibilité que des survivants se trouvent dans le bateau chaviré après qu'un navire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) eut rapporté avoir entendu un cognement provenant de l'intérieur de la coque.
Un canot de sauvetage avait déjà été retrouvé mais il était vide.
Les autorités de recherche et de sauvetage ont par ailleurs confirmé avoir attendu une dizaine d'heures avant d'amorcer des recherches aériennes après que la Garde côtière eut vainement tenté à répétition d'établir un contact radio avec le navire.
Des secours maritimes avaient cependant été dépêchés immédiatement sur place et les autorités font valoir que les recherches aériennes n'auraient rien donné en pleine nuit.
Aucun signal de détresse n'avait été reçu du Cap Blanc avant que celui-ci ne chavire à l'embouchure de la Baie de Placentia.
Jeudi, un navire de la Garde côtière poursuivait des recherches menées toute la nuit et avait été rejoint par un autre navire, deux bateaux patrouilleurs et un hélicoptère Cormorant, dans des conditions rendues difficiles par un mélange de pluie, de neige et de vent.
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