Stephen Harper pourrait rater le dernier jour du congrès de son parti pour participer à la rencontre exceptionnelle organisée par les Etats-Unis sur la crise financière le 15 novembre à Washington. LA PRESSE CANADIENNE/Paul Chiasson/photo d'archives
OTTAWA - Stephen Harper pourrait rater le dernier jour du congrès de son parti pour participer à la rencontre exceptionnelle organisée par les Etats-Unis sur la crise financière le 15 novembre à Washington.
La date annoncée mercredi pour cette réunion du G20 chevauche celle du congrès national du Parti conservateur, prévu du 13 au 15 novembre, à Winnipeg.
Au bureau du premier ministre, on dit évaluer les différentes options pour faire en sorte que le chef conservateur soit aussi présent que possible au congrès de son parti, tout en participant "pleinement" à cette rencontre.
La gravité de la crise financière mondiale a incité le président américain George W. Bush à convoquer les leaders de 20 pays pour discuter des façons d'éviter une récession globale.
Ainsi, les dirigeants de pays possédant une économie importante mais ne faisant pas partie du G8, comme la Chine, l'Inde, le Brésil, le Mexique et l'Arabie saoudite, seront invités à exprimer leur point de vue sur les moyens de juguler la crise.
Cette rencontre du G20 sera la première d'une série destinée à prévenir une dégringolade majeure des économies de la planète.
Lundi, M. Harper et M. Bush ont discuté au téléphone du lieu, de la date et des modalités de la réunion. Selon un porte-parole de M. Harper, tous deux étaient d'accord pour élargir le nombre de pays participants au-delà du traditionnel G8.
Le premier ministre canadien et le président américain se sont d'autre part entendus pour qu'une quantité importante de travail soit effectuée en amont par des experts pour s'assurer de la productivité de la rencontre.
Mercredi, M. Harper a également pris part à un entretien téléphonique avec son homologue britannique, Gordon Brown, au cours duquel les deux politiciens ont discuté de l'importance de rétablir la confiance du public envers les marchés et le système bancaire. Il devait également s'entretenir avec le premier ministre australien, Kevin Rudd.
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