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Une bourse pour mieux équilibrer le travail et les études

Katerine Rivière poursuit sa route

par Claudine Mainville
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Article mis en ligne le 9 février 2007 à 15:34
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Une bourse pour mieux équilibrer le travail et les études
Katerine Rivière (Photo : Pépé )
Une bourse pour mieux équilibrer le travail et les études
Katerine Rivière poursuit sa route
Katerine Rivière a décroché une bourse d’études offerte par Provigo, après trois années de travail au supermarché de Boisbriand partagées avec la poursuite de ses études en sciences humaines profil gestion des organisations, un coup de pouce qui lui a permis de s’ouvrir davantage au monde et de poursuivre sa démarche.
«Je m’inquiétais un peu de l’accueil de mes suggestions quant à l’amélioration de l’organisation que j’ai soumises dans ma lettre de candidature pour l’obtention de la bourse. J’ai commencé à travailler au Provigo de Boisbriand à peine âgée de 16 ans et j’y suis restée trois années en passant de la caisse et l’emballage à la responsabilité du service à la clientèle, tout en poursuivant mes études au collège Lionel-Groulx. J’y ai appris beaucoup dans le fonctionnement des organisations et sur moi-même. La bourse de 750$ m’a permis d’acquitter mes factures et de participer à un voyage échange avec Québec-France et la ville de Boisbriand l’été dernier», a précisé Katerine Rivière. Provigo offre un programme de bourses à ses jeunes employés pour favoriser l’équilibre entre le travail et la poursuite de leurs études dans un domaine relié aux différents volets de l’entreprise.

Après avoir obtenu son diplôme d’études collégiales, Katerine a entrepris ses études universitaires à l’UQAM en communications relations humaines. «Je suis fascinée par le contenu de mes cours. Les formes de communications et de création me passionnent, la psychosociologie, les stratégies de production, enfin tout m’intéresse. Je sais maintenant que si un jour je n’ai pas d’emploi, je m’en ferai un!», affirme la boursière qui, depuis les dernières années a vécu des expériences décisives.

«Quand j’étais enfant ma mère m’a inscrite à l’école à vocation musicale Arthur-Vaillancourt. Au niveau secondaire, j’ai été admise au Programme d’éducation internationale mais j’ai choisi l’option musicale de la PST. Avec l’Orchestre symphonique des jeunes Laval-Laurentides, je suis allée aux Orchestrades universelles de Brive-La Gaillarde. Nous avons présenté un concert devant un public de 800 personnes. Les participants provenaient de la planète entière, nous ne parlions pas la même langue mais nous vécu un mélange culturel qui a été pour moi un déclencheur. Je me suis transformée. Maintenant, le violon me manque parfois mais il m’accompagne. Au cours de mes études au cégep j’ai également participé avec plaisir à l’organisation de Cégeps en spectacle, j’y ai beaucoup appris. L’été dernier, j’ai enfin pu retourner en France avec le programme échange de Boisbriand-Annemasse», raconte Katerine Rivière.

En plus du travail accompli pour la communauté d’Annemasse, l’étudiante a profité de toutes les journées de répit et de quelques semaines supplémentaires pour découvrir les gens des pays voisins. «Il faut vivre avec les gens des pays et non seulement voir les pays, les découvertes sont immenses. Je me suis promenée en Suisse, en France, en Allemagne, en Belgique, etc. Pour l’été prochain, j’ai un projet pour l’Ouest canadien en collaboration avec une chaîne de boutiques de vêtements. Là aussi, j’apprécie le support de l’entreprise dans le développement de nos aptitudes. La création et l’initiative et l’autonomie sont stimulées, c’est beaucoup plus qu’un emploi dans une boutique. J’ai acquis de la confiance et je sais que je peux persévérer dans n’importe quelle situation et que j’y apprendrai quelque chose de précieux», assure Katerine Rivière.

Ph katerine riviere pp 2744

(Photo : Pépé )

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