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Vision 2007: Alain Boissonneault

Directeur des Ressources humaines chez Paccar Canada

par Pierre Joly
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Article mis en ligne le 12 janvier 2007 à 15:43
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Vision 2007: Alain Boissonneault
Directeur des Ressources humaines chez Paccar Canada
Paccar est une entreprise majeure de Sainte-Thérèse créée en 1999, qui génère plus de 55M $ de chiffre d’affaires par an, paye des millions de $ annuellement en impôt et en taxes, et engendre des retombées économiques de l’ordre de 50 M $ dans la région des Laurentides, mais qui fait face à des problèmes de main d’œuvre.
Depuis 2003, l’usine d’assemblage est en pleine progression et embauche environ 200 travailleurs par année, ce qui fait de l’entreprise un levier économique important dans la région. L’entreprise considère la formation du personnel en place comme un investissement, mais la firme fait face à des obstacles majeurs. L’échec de la formation en milieu de travail est pour Paccar une triste réalité. «Nous effectuons plus de 1200 entrevues par année, et notre taux d’embauchage est de 2 personnes sur dix, qui finissent par passer nos critères du processus de recrutement. Le haut taux d’échec est en grande partie dû au problème de consommation. En effet, nous remarquons que près de 50 p. cent des gens ont ce genre de problème. De plus, une majorité d’entre eux ne veulent pas se former ou travailler. C’est une situation que nous vivons à chaque année et qui nous dépasse vraiment. De plus, dans un domaine aussi compétitif que celui du transport routier, nous nous devons d’être à la fine pointe de la technologie», informe M. Boissonneault. Voilà les principaux défis dont l’entreprise doit relever si elle désire faire partie de la concurrence internationale.
L’achat local
En conclusion, il est d’avis qu’il faut promouvoir et encourager davantage l’achat local, en plus d’attirer dans la région de nouveaux travailleurs qualifiés, afin de répondre au départ futur des baby-boomers du marché du travail et à l’augmentation de la productivité. Il invite les gouvernements à mettre sur pied des mesures afin d’encourager le marché local. D’autre part, il affirme qu’en général, si les Québécois possédaient plus de connaissances, de culture et de formation, ils s’en sortiraient mieux, surtout avec la future pénurie de la main-d’œuvre à laquelle ils auront à faire face.



Photo table ronde PP-9037

:(Photo: Pépé)

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