Kate Di Lallo partage sa vie entre la médecine et le handball
La jeune étudiante en médecine mène une carrière sportive des plus réussies
Kate Di Lallo, une jeune étudiante de Boisbriand âgée de 20 ans, entreprend sa première année de doctorat en médecine à l’Université de Montréal. Parallèlement, elle évolue au sein de l’équipe Nationale de Handball depuis cinq ans. L’année 2007 sera une année importante pour elle avec une participation en janvier prochain à des épreuves de qualifications, dans le but de participer en mai 2007 aux Championnats panaméricains à Cortland aux États-Unis, afin d’obtenir une participation aux Championnats du monde en France. De plus, au mois de juillet, elle prendra part au tournoi des Jeux panaméricains, pour se qualifier pour les Jeux Olympiques.
Après avoir complété ses études collégiales, la jeune étudiante a terminé son année pré-médecine avec succès l’an dernier. Mais elle doit consacrer encore plusieurs années aux études: «Je dois étudier encore six ans avant de pratiquer la médecine générale. Mais je suis bien motivée à continuer car c’est ma priorité, puisque c’est ce que je désire accomplir comme profession dans la vie», raconte Kate Di Lallo. En plus d’obtenir des résultats scolaires très respectables, ses résultats sportifs sont exceptionnels. Elle figure parmi les meilleures buteuses des ligues junior et senior, et elle reçoit à chacun de ses tournois une place sur l’équipe étoile à titre de meilleure ailière.
Une carrière sportive des plus intéressantes
La jeune athlète a commencé à jouer au handball à l’âge de 10 ans, sous l’influence de son frère, lui aussi joueur de handball. «J’ai débuté à pratiquer ce sport à l’école primaire «Our Lady Of Peace» de Fabreville à Laval, pour ensuite continuer aux écoles «Sacred Heart» et «Laval Catholic High School», de Chomedey. J’ai réussi à atteindre rapidement les différents degrés dans ce sport (mini, benjamin, cadet, junior, senior), en jouant même sur deux degrés en même temps. Durant mes années d’études au cégep, j’ai évolué pour trois équipes en même temps: l’équipe régionale de Laval, l’équipe du Québec, ainsi que pour l’équipe nationale», précise la jeune sportive. En plus de parties régulières se déroulant un peu partout au Québec (Sherbrooke, Drummondville, Québec), elle participe deux fois par semaine au Centre Claude-Robillard de Montréal, à des séances d’entraînement d’une durée de deux heures, à des courses et à des exercices de musculation.
«Au Canada, c’est le Québec qui possède les meilleurs entraîneurs et les meilleures équipes de handball. Ce sport est méconnu dans le reste du pays. Depuis cinq ans, nous avons même des québécois qui entraînent les joueurs de l’équipe nationale américaine. Voilà pourquoi les États-Unis, grâce aux subventions et à leur entraînement, possède une équipe menaçante pour nous», mentionne Kate Di Lallo.
En plus du handball, elle a évolué, dans plusieurs autres disciplines sportives au cours de ses études secondaires (basket-ball, rugby, soccer, ski), ce qui fait d’elle une athlète accomplie.
Une participation à des programmes d’aide humanitaire
Kate Di Lallo compte poursuivre à pratiquer son sport favori pendant encore au moins deux ans. «Je prévois que ça deviendra compliqué pour moi de marier les études et le sport, car dans deux ans, je devrai compléter mon externat (la pratique de la médecine dans un hôpital)», de dire Kate. Elle aimerait bien aussi pouvoir participer à des projets tels que «Médecins sans frontières» ou différents programmes d’aide humanitaire dans le tiers-monde. Kate Di Lallo aimerait bien recevoir un soutien financier d’un commanditaire afin de l’aider dans la poursuite de ses études et de ses projets sportifs. «Les études en médecine sont vraiment exigeantes. Je fais beaucoup de demandes afin d’obtenir des prêts et bourses, car entre les études et le sport je n’ai pas le temps de travailler», de terminer Kate Di Lallo.
Photo PP-
:(Photo: Pépé)