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Écrire sa vie, pourquoi pas?

Un rêve qui se prépare

par Claudine Mainville
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Article mis en ligne le 25 mai 2008 à 6:00
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Écrire sa vie, pourquoi pas?
Claire Lirette, Cécile Lachapelle et Vincent Arseneau, ont publié un premier livre. (Photo : Pépé )
Écrire sa vie, pourquoi pas?
Un rêve qui se prépare
Deux retraitées, deux dames qui racontent leur histoire dans un premier livre, celui dont elles ont rêvé depuis longtemps, qui se prépare peu à peu avec les années, Cécile Lachapelle et Claire Lirette publient leur autobiographie et sont reçues au Festival des écrits de l’ombre.
Elles ont aimé la lecture, elles ont aimé écrire, des poèmes, leurs pensées, des histoires, des notes sur la vie qui les bousculait. Un jour elles ont rêvé de raconter dans un livre, leur vie, celle de leurs parents, celle de leur famille, pour que leurs enfants et leurs petits-enfants les connaissent mieux et se rappellent. Comme plusieurs personnes qui ont osé, pour elles-mêmes et surtout pour leur descendance, elles se sont mises à la tâche, ont travaillé, recommencé, corrigé et finalement publié à compte d’auteur. Une centaine de copies, pour leur famille, les proches, et les autres qui ont le goût de connaître leur histoire et de s’attarder à la leur.

«Nous sommes allées aux ateliers d e l’Université du Troisième âge, pour apprendre des techniques, pour oser s’y mettre sérieusement», racontent-elles. À la limite de la génération des baby-boomers, elles ont connu dans leur enfance et par leurs parents, des époques et des sociétés frôlant les antipodes. Elles ont répertorié des événements, au fil de leur propre vie, des autobiographies chargées des émotions du vécu.

«Ma mère parlait peu, comme les gens de cette époque, j’aurais aimé mieux la connaître. Je commence mon histoire avec elle, et je poursuis avec ma vie, celle de ma famille. Mes enfants et mes petits-enfants pourront se souvenir», explique Claire Lirette, qui vient à peine de réaliser un rêve avec la publication de « J’aime tout court». En plus des récits, les auteures ont inséré des photographies d’époque de leur famille à leur publication.

Cécile Lachapelle a toujours rêvé d’écrire un livre, elle s’y est mise à la retraite, en revivant par l’écriture des souvenirs souvent douloureux. Mais la publication de «Parfois chêne, parfois roseau», vient boucler une démarche porteuse de sérénité pour l’auteure.

«On finit par réaliser ses rêves d’une façon ou d’une autre. Je suis retournée aux études à 40 ans, j’étais aussi attirée par le travail social, j’y suis allée à 58 ans, le plus difficile c’est d’oser, mais on y arrive», assure Cécile Lachapelle.

Les «jeunes auteures» étaient accompagnées pour raconter leur aventure du conseiller municipal de Sainte-Thérèse, Vincent Arseneau, qui a lui-même déjà publié une partie de son histoire. «Je me suis offert pour mes 50 ans, la publication d’une partie de ma vie, le récit de mon enfance et mon adolescence. Je ferai la suite», assure-t-il.

Pour les personnes que l’écriture attire, des ateliers offerts dans plusieurs villes et l’Université de Sherbrooke par son antenne dans les Basses-Laurentides, peuvent permettre des apprentissages fort utiles pour la réalisation d’un projet, même lointain…

La tenue du Festival des Écrits de l’ombre tenu la fin de semaine dernière à Saint-Antoine-de-Tilly, accueillait non seulement nos deux auteures de la région, mais de nombreux écrivains et écrivaines qui se permettaient d’offrir au public un premier livre. «Ce festival est un phare qui symbolise la démocratisation de l’écrit et un pont entre la création littéraire et un début de diffusion. Il est temps de réaliser que les écrivaines et écrivains de l’ombre occupent une place significative sur l’échiquier culturel du Québec», a lancé le porte-parole de l’édition 2008 du Festival, Paul Ohl lors de l’ouverture.

(Photo : Pépé )

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sonia roy

Commentaire mis en ligne le 9 juin 2009
je suis à la recherche d'une personne qui pourrait m'aider
j'ai des élèves en trouble de la conduite et du comportement au primaire
j'aimerais que l'an prochain dès le début des classe les enfants écrivent leur histoire
le but est de travailler l'écriture mais aussi de faire une démarche thérapeutique
avez-vous quelqu'un ou quelque chose à me conseiller
merci beaucoup

Yvon Lirette

Commentaire mis en ligne le 28 août 2008
SVP. me donner les coordonnées de Claire Lirette (courriel si possible). J'aimerais en savoir plus sur son livre et sa famille.
Yvon Lirette
Québec
ylirette@hotmail.com

Yvon Lirette

Commentaire mis en ligne le 28 août 2008
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Yvon Lirette
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Yvon Lirette

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Yvon Lirette
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