Le conseil municipal de la ville de Rosemère, Pierre Roussel, Claude Roy, la mairesse Hélène Daneault, Louise Desjardins, Éric Westram et Luc Fugère du service des Travaux publics.
(Photo : Pépé )
Un hiver coûteux mais Rosemère s’en sort
Le conseil municipal de la ville de Rosemère a déterminé des priorités et profiter des revenus supplémentaires provenant de la perception de droits de mutation pour combler les coûts de 300 000$ de plus que prévus, générés par les chutes de neige importantes de cet hiver exceptionnel.
Il est tombé 150 cm de plus cette année qu’au cours des hivers normaux à Rosemère, une situation qui a eu des conséquences pour le personnel des travaux publics, et sur les finances municipales. «La neige abondante a eu des impacts pour toutes les municipalités, mais c’est plus problématique pour les petites villes comme nous, nos travailleurs sont peu nombreux et nos ressources limitées. Il a fallu dégager une marge de manœuvre pour assumer les coûts du temps supplémentaire, de bris d’équipement et de location pour suffire à la tâche», a expliqué la mairesse Hélène Daneault.
Les 300 000 $ supplémentaires requis ont été récupérés par des revenus excédentaires de 100 000 $ provenant de droits de mutations immobilières et de placements. Tous les directeurs de service ont également revu leurs projets pour combler la facture restante de 211 500$. Des projets de dépliants et d’affiches, les travaux de redressement et de peinture des lampadaires du boulevard Henri-Durand, la régularisation de propriété de rues, l’aménagement d’un afficheur de vitesse sur le chemin Grande-Côte, et certains projets communautaires, ont été reportés.
La municipalité a dû également procéder au chargement et à la disposition de la neige, «au lieu des 25 000 mètres cubes habituels nous avons dû transporter 70 000 mètres cubes». Les autorités municipales ont également procédé à l’inspection des bâtiments et au nettoyage des toits pour éviter des effondrements, «avant même que les alertes soient données», a souligné la conseillère Louise Desjardins. En ce qui concerne l’évacuation du poste de police, des vérifications ont été faites et des travaux au niveau de la structure devront être réalisés. «Il y a en effet, un problème au niveau de la structure d’une partie du bâtiment, les analyses sont en cours présentement. Mais les locaux sont utilisés sans risque», a précisé le directeur général Michel Gagné.
(Photo : Pépé )