Lorie Racicot participe de plus en plus à des sessions photos. (Photo gracieuseté)
Miss Canada est Blainvilloise
Lorie Racicot
Dans le cadre de la semaine de la mode l'Oréal à Toronto, une résidante de Blainville, Lorie Racicot, a participé mardi dernier à un grand défilé pour la Fondation des maladies du coeur aux côtés notamment des chanteuses Eva Avila de Canadian Idol et Veronic DiCaire.
Lorie Racicot est montée suer scène vêtue d'une création du designer montréalais Andy Thê-Anh. Elle a été présentée en tant que Miss Canada, titre qu'elle a remporté lors d'une grande finale tenue au Théâtre Olympia. Le concours qui a débuté six mois plus tôt avait réuni 220 candidates au Colisée Pepsi de Québec alors que 40 se sont rendues à la finale de Montréal.
C'est en troisième année, en participant à un concours d'art oratoire, que Lorie a développé un goût pour la scène. Au secondaire, elle fera partie de l'harmonie scolaire et s'impliquera dans la vie étudiante. Sa mère, Louise Racicot, raconte qu'un enseignant lui a déjà avoué que des Lorie, il en prendrait 30 par classe.
Son choix d'études collégiales l'envoie au cégep Ahuntsic. En 2004 Lorie a reçu une bourse d'excellence pour son dossier académique et ses stages cliniques dans sa profession : technicienne en électrophysiologie médicale au service de cardiologie de l'hôpital Sacré-Coeur.
«À 15 ou 16 ans, je ne pensais jamais que je participerais à ce genre de concours. J'ai 24 ans. Je fréquente un Centre de conditionnement physique Silhouette et, sans faire d'excès, un salon de bronzage. C'est le propriétaire de Détente au soleil à Blainville qui m'a encouragé à me présenter au concours. Je suis devenue depuis leur porte-parole. La compagnie Eurobloq m'a épaulée comme commanditaire.»
Miss Canada, résume Lorie Racicot, c'est un concours de beauté, de personnalité, sans défilé de bikinis. «J'ai pu établir des contacts intéressants. J'ai eu droit à des métamorphoses beauté. Une séance de photos dans le sud est prévue.»
Des maillots de bain, Miss Canada a eu la chance d'en essayer plusieurs depuis son couronnement. «Les maillots Shan de Chantal Hébert, ce n’est pas mêlant, j'ai envie de tous les acheter.»
Lorie est heureuse et fière d'être avec son copain, Christian Guérard, depuis cinq ans. À l'hôpital, ses collègues sont plus impressionnés qu'elle par son titre de Miss Canada et en parlent à tout le monde. Au travail, elle aurait pu aussi bien remporter le titre de Miss Sourire.
Ce climat à l'hôpital, son père, Gérard Racicot, a pu s'en faire une idée lorsqu'il s'est assis, incognito, dans une salle d'attente. «J'ai vu l'attention que Lorie accordait aux patients, son rôle dans le domaine de la santé. Elle a de belles qualités. Comme parents, nous sommes fiers de l'ensemble de ses réalisations.»
Que réserve l'avenir ? «Tout en conservant mon poste à l'hôpital, j'aimerais bien, dit-elle, percer dans le domaine de la publicité, de la télévision et des photos de mode. Je suis d'ailleurs à la recherche d'un agent.»