Malgré l'ajout de mille élèves, le collège Lionel-Groulx ne favorise pas la dispersion de points de chute, à divers endroits des Basses-Laurentides, pour dispenser l'enseignement régulier. (archives)
Lionel-Groulx: il n'est pas question d'offrir l'enseignement régulier ailleurs qu'à Sainte-Thérèse
Dans la foulée de l'annonce de l'ajout de mille élèves au collège Lionel-Groulx et compte tenu de l'encombrement qui sévit aux alentours du collège, certains observateurs se sont posés la question si cet accroissement de clientèle ne pourrait pas entraîner l'extension des activités du collège à l'extérieur de Sainte-Thérèse.
Interviewée à ce sujet le lundi 28 janvier, soit dix jours après l'annonce ministérielle d'un investissement de 10,7 M$ au cégep Lionel-Groulx, la directrice générale Monique Laurin n'entrevoit pas une telle extension des activités, à l'enseignement régulier du moins, à l'extérieur de l'institution térésienne.
Soulignant tout de même que le collège offre certains cours spécialisés à Mirabel, Monique Laurin précise: «On a posé la question à la communauté, notamment lors d'une journée pédagogique en novembre. Ce choix d'aller à l'extérieur n'est pas unanime, on peut faire plus avec nos installations.»
L'option Saint-Eustache par exemple, pour dispenser des cours réguliers, n'est donc pas retenue, et ce malgré l'ajout de mille élèves. Cependant, la directrice générale admet que sur le plan de la formation continue, aux adultes, des projets développés par la Ville de Saint-Eustache pourraient permettre au collège d'offrir des cours à Saint-Eustache, dans des locaux qu'on partagerait avec le Pôle universitaire des Basses-Laurentides.
Quant au terrain qui a été cédé par le collège pour la reconstruction du CLSC en face du Centre culturel et communautaire Thérèse de Blainville, la directrice générale affirme qu'il n'est pas question de revenir sur cette transaction et que le cégep peut très bien se tirer d'affaire avec ses terrains actuels, en réaménageant la configuration de certaines parties du bâtiment.
Ce n'est donc pas à cause de cette cession de terrain que le projet de reconstruction du CLSC tarde à se concrétiser à Sainte-Thérèse.