La députée de la circonscription de Groulx, Linda Lapointe a remis un chèque de 1 500$ au directeur du Club Option jeunesse Rosemère, Nicholas Archambault, pour soutenir les activités du studio de son récemment inauguré à Rosemère à l’intention des jeunes.
(Photo : Pépé )
Soutien pour les maisons de jeunes
La députée de la circonscription de Groulx, Linda Lapointe, a remis cette semaine aux trois maisons de jeunes, Sainte-Thérèse, Rosemère et Boisbriand, un chèque de 1 500$ pour soutenir leur travail sur le territoire.
Seul représentant présent pour recevoir la contribution, au lendemain de la tempête, Nicholas Archambault du Club Option jeunesse de Rosemère, a souligné la nécessité d’offrir aux jeunes des activités mobilisatrices et rassembleuses. «Je remarque depuis les dernières années une tendance individualiste des jeunes. Il faut leur expliquer pourquoi ils devraient s’impliquer dans un projet ou avec une équipe, ce qui n’était pas le cas auparavant», explique-t-il. Les jeux vidéos et le clavardage sont-ils en cause dans cette façon de vivre sans sentir le besoin d’échanger, de s’impliquer dans la réalité et de profiter du travail en équipe, questionne-t-on.
Le directeur du Club Option jeunesse Rosemère s’appuie sur le lancement de projets en arts et communications pour mobiliser ses troupes, «le lancement du studio de son est un exemple d’activités plus significatives pour les jeunes, nous allons aussi offrir des ateliers en cinéma et en communications à l’école Hubert-Maisonneuve». Située à proximité des installations du Club Option jeunesse, l’école secondaire de premier cycle rassemble des jeunes qui profitent des dîners pour se rassembler à la maison des jeunes, «même lors des journées pédagogiques qui tombent le vendredi nous offrons une activité spéciale».
La députée Linda Lapointe s’est dite fort préoccupée par le décrochage scolaire des jeunes garçons du territoire, les résultats de la région démontrent en effet une place peu enviable. «Nous travaillons là-dessus, les jeunes ont des choix difficiles à faire, ils peuvent se trouver un emploi et ne pas terminer leurs études secondaires, il faut les aider à poursuivre», admet Nicholas Archambault.
La députée souligne également que ces jeunes peuvent dans l’immédiat obtenir un niveau de vie acceptable mais à court terme, «leur avenir est moins prometteur, il faut au moins terminer un secondaire V, ce seront nos pauvres de demain si on ne leur offre pas le support pour bien faire leur choix. Les maisons de jeunes peuvent être un lieu neutre pour discuter et voir les choses différemment. Chaque maison accueille des clientèles différentes selon les milieux, leurs interventions sont donc appropriées selon les besoins. La pauvreté peut prendre plusieurs formes, et nous avons un phénomène nouveau dans la région, malheureusement l’itinérance existe. Les jeunes ont davantage besoin de ressources pour être encadrés et orientés », a conclu Linda Lapointe.
(Photo : Pépé )