Au premier rang, André Poirier du CSSS de Thérèse-De Blainville, Monique Laurin d.g. du collège Lionel-Groulx et Richard Morin du Centre André-Boudreau, lors de l'annonce de la nouvelle entente entre ces organismes pour la prise en charge de dépendances chez les élèves du collège Lionel-Groulx. (Photo Pépé)
Un meilleur suivi des cégépiens aux prises avec diverses dépendances
Le collège Lionel-Groulx, le CSSS de Thérèse-De Blainville et le Centre André-Boudreau ont annoncé le 1er octobre une entente qui permettra de donner des services plus efficaces aux élèves, en matière de traitement de diverses dépendances.
Les dépendances visées ici réfèrent d'abord à l'abus d'alcool et aux autres toxicomanies, mais aussi à la dépendance au jeu, grandement facilitée par la présence ou l'omniprésence des ordinateurs dans le cégep même.
Appelé à préciser les changements dans le suivi des élèves qu'entraînera la nouvelle entente, le directeur de la Vie étudiantes du cégep, Yves Carignan, précisait que dorénavant en présence d'un élève présentant une problématique lourde de dépendance, on ne se contentera pas de le référer au CSSS, mais qu'il pourra être pris en charge par un intervenant du Centre André-Boudreau.
La mécanique de base pour repérer les cas problèmes de consommation abusive d'alcool ou de drogue chez les étudiants demeure inchangée et c'est via le responsable de la Vie étudiante de l'établissement et l'intervenant social du collège que se fait le dépistage des problématiques.
«La réussite éducative constitue l'objectif prioritaire du personnel du Collège Lionel-Groulx. Toutes les situations et événements pouvant porter atteinte à la réussite éducative des jeunes adultes doivent être identifiés et, dans la mesure du possible, réglés à l'interne, et, si nécessaire, en collaboration avec les ressources du milieu», affirmait la directrice générale du cégep Lionel-Groulx, Monique Laurin.
Une intervenante du Centre André-Boudreau assurera le suivi des clientèles qui lui seront référées et la formation du personnel du collège, précise-t-on.