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François Desrochers tente toujours de faire bouger les choses

Après un peu plus de six mois de mandat

par Audrey Jacques
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Article mis en ligne le 20 novembre 2007 à 6:50
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François Desrochers tente toujours de faire bouger les choses
François Desrochers espère que le ministère de la Santé ne tardera pas à agir pour aider les médecins de l’urgence de Saint-Eustache. (Photo :Pépé)
François Desrochers tente toujours de faire bouger les choses
Après un peu plus de six mois de mandat
Le taux de participation anémique aux dernières élections scolaires a donné une assise supplémentaire au député de Mirabel, François Desrochers pour remettre au goût du jour le débat quant à la légitimité des commissions scolaires. Le député adéquiste a d’ailleurs sommé la ministre de l’Éducation d’enclencher le processus d’abolition des commissions scolaires; une structure qui n’a plus sa place selon lui.
Élu depuis un peu plus de six mois, François Desrochers est engagé plus que jamais en matière d’éducation. Son cheval de bataille : l’abolition des commissions scolaires. «Les commissions scolaires sont des structures désuètes et leur administration est trop lourde. Nous sommes déjà en mesure de prévoir qu’au cours des quatre prochaines années de leur mandat, elles allaient coûter 200 M $ en salaires et en espaces locatifs», souligne-t-il.

En plus de réclamer l’abolition de cette structure, François Desrochers demande à la ministre de mettre sur pied un plan de remboursement afin que les écoles obtiennent les surplus accumulés par celle-ci. «Ces surplus dorment dans les coffres et ne sont pas réinvestis dans les services aux élèves. Les écoles sont étouffées par les commissions scolaires qui pompent une part importante des budgets. En fin de compte, ce sont les enfants qui sont pénalisés», affirme le député.

Alors que la ministre de l’Éducation entend trouver une solution en lançant une consultation sur le sujet, le député adéquiste propose plutôt une abolition par étapes qui permettrait de renforcer le pouvoir des autres intervenants. «Les commissions scolaires ne sont que des intermédiaires. Les responsabilités politiques pourraient facilement être prises en charge par les conseils d’établissement des écoles, les décisions relatives à la pédagogie pourraient être assumées par les enseignants et les spécialistes tandis que l’entretien des établissements pourrait être endossé par les municipalités.»
Un autre dossier
Le critique de l’opposition officielle en matière d’éducation a aussi récemment fait part de ses préoccupations concernant la situation des médecins de l’urgence de l’hôpital Saint-Eustache.
Après avoir demandé une rencontre d’urgence, le député adéquiste s’est entretenu à ce sujet avec le ministre de la Santé, Philippe Couillard. «La situation est critique actuellement à l’urgence de l’hôpital; il faudrait neuf ou dix médecins de plus pour subvenir à la demande. Le Plan régional d’effectif médical (PREM) ne tient plus compte des données démographiques actuelles et la région en est pénalisée», explique François Desrochers.

«Même si je doute que le ministre change complètement la méthode de calcul du PREM, il est dorénavant conscient de la situation et j’ai confiance qu’il mette en place une mesure temporaire pour réajuster le tir.»

(Photo :Pépé)

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