Le Mirabellois Philippe Venne plus confiant

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Samuel Duranceau-Cloutier
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L'attaquant originaire de Mirabel Philippe Venne admet qu'il connaît un début de saison moyen, mais gagne de plus en plus en confiance. Photo: Samuel Duranceau-Cloutier

Si vous regardez la fiche de Philippe Venne depuis le début de la saison, vous verrez que l'habile attaquant n'a toujours pas noirci la feuille de pointage et qu'il affiche un différentiel peu reluisant de moins six. Acquis lors du camp d'entraînement, le petit numéro 28 pourra-t-il démontrer à Denis Chalifoux qu'il peut jouer sur les deux premiers trios sur une base régulière?

Depuis le début de la campagne, Philippe Venne joue à la chaise musicale. Un match, il se retrouve dans les gradins, un autre sur la quatrième ligne et tout récemment, il a eu la chance de voir de l'action sur la première ligne pendant deux périodes. «Lorsque tu obtiens ta chance, tu te dois de la saisir. On a la chance d'avoir plusieurs gars qui peuvent créer à l'attaque comme Samuel Landry ou Emeric Hudon.

Si tu joues sur la quatrième ligne, tu es plus un joueur d'énergie, alors que si tu joues sur le premier trio, tu dois être créatif et personnellement, je crois que ça a super bien été contre Chicoutimi avec Sakaris et Gaudreau», a raconté celui qui est bien conscient qu'il doit continuer à mettre les bouchées doubles pour se faire valoir.

Un début de saison moyen

Réputé pour son rapide coup de patin et sa créativité, Venne attend toujours d'inscrire son premier point avec sa nouvelle organisation. «On fait du vidéo et ce ne ce sont pas de grosses erreurs qui font en sorte que j'ai un différentiel négatif. J'ai travaillé mon jeu dans ma zone et j'ai beaucoup progressé.

Denis travaille toujours en fonction de tes points forts et faibles, mais ne voudra pas que tu changes ton style de jeu pour autant. Je te dirais que je connais un début de saison moyen. Je commence à gagner en confiance et à être plus relaxe sur la glace, alors qu'au début, je me suis un peu plus lancé tête première dans l'action», a-t-il avoué.

Malgré une séquence de cinq défaites consécutives, le moral est loin d'être au point mort dans le vestiaire des Cataractes. «On a vraiment une bonne "gang". Les vétérans comme Vincent Arseneau parlent à tout le monde. Lui et Sakaris nous ont parlé des moments difficiles par lesquels ils sont passés l'an dernier et qu'il était important de revenir à la base pour gagner.

On va devoir travailler plus fort et c'est sûr que les plus jeunes devaient être stressés au début. Ils commencent à prendre l'habitude de la ligue et s'acclimater. Je crois qu'en ce sens, les vétérans font de l'excellent travail et expliquent bien certaines choses aux plus jeunes. Ils en ont vécu des affaires».

Lieux géographiques: Chicoutimi, Gaudreau

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