Mme Boissonneault revient tout juste d’un voyage en Inde, elle s’est rendue également deux fois en deux ans en Guinée et souhaite y retourner d’ici la fin de l’année. Plusieurs projets à long terme sont en branle, comme l’implantation d’une école professionnelle technique, semblable au modèle Plastigroulx.
«Nous souhaitons créer une entreprise d’entraînement à la tâche. Les gens là-bas reçoivent très peu de formation sur le terrain. Avec cette école, les étudiants pourront pratiquer réellement des transactions commerciales, par exemple», précise-t-elle. De plus, Mme Boissonneault et son équipe souhaitent instaurer des cours pratiques et des ateliers pour les techniciens en santé et créer un programme d’éducation à l’enfance.
Parmi leurs projets réalisables à court terme, on retrouve la construction d’un puits près d’une école primaire et l’envoi d’un petit autobus scolaire en Afrique rempli de fournitures scolaires pour les étudiants. Finalement, le jumelage entre les écoles d’ici et là-bas, en plus d’un programme de parrainage fonctionnent déjà depuis un bon moment et se poursuivent toujours. « Nos projets sont vraiment très concrets, on voit des résultats. Les gens ont hâte de nous revoir, on les aperçoit souvent avec les sacs à dos et les ardoises que nous leur avons envoyés, ça nous fait chaud au coeur. Cette année, notre première étudiante parrainée a terminé son université avec une mention d’excellence, nous sommes vraiment très fiers», se réjouit-elle.
Si Mme Boissonneault s’implique autant, c’est qu’elle aime bien le contact avec les gens là-bas et pense même se consacrer entièrement à ces activités à sa retraite. «Ils apprécient tellement l’aide qu’on leur donne. J’ai vraiment l’impression de pouvoir faire quelque chose pour eux. C’est un sentiment d’accomplissement personnel indescriptible, il faut vraiment le vivre pour comprendre», conclut-elle. Pour plus d’informations sur le groupe Partage Québec-Guinée consultez le site Internet www.pqg.qc.ca ou contacter Mme Boissonneault au 450 621-9892.
