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«La transparence aurait été plus juste et efficace»

«La transparence aurait été plus juste et efficace»

«La transparence aurait été plus juste et efficace»

Publié le 24 Juin 2008
Publié le 27 Mai 2010
Claudine Mainville

L’opposition à Blainville blâme l’administration Cantin

Les conseillers Louis Lamarre et Michèle Murray ont dénoncé le manque de transparence de l’administration en dressant un bilan de mi-année de l’administration Cantin en rappelant les dossiers de la piscine et du Collège de Blainville.

Sujets :
Cantin , Collège de Blainville , Commission d’accès , Blainville , Quartier Fontainebleau

«Le manque de transparence généralisé nous prive de l’information nécessaire à la représentation de la population. Nous avons été élus, nous avons droit d’être informés des projets, notamment d’un dossier majeur comme la piscine régionale, la venue du Collège dans le quartier Fontainebleau, des travaux des commissions, etc. Nous devons faire constamment appel à la Commission d’accès à l’information», a rappelé Louis Lamarre.

Celui-ci a d’ailleurs utilisé cette voie pour revoir le déroulement de la demande d’aide financière et des appels d’offre concernant le centre récréo-aquatique. «Les délais de quatre semaines accordés aux sept entrepreneurs généraux ne permettaient qu’à ceux qui étaient dans le dossier de préparer une soumission. La Ville leur a d’ailleurs remboursé les frais des cahiers des charges… Contrairement à ce que le maire a dit, les plans accompagnant la demande d’aide financière portaient le logo de la firme externe, par la suite on a remplacé par celui de la Ville. Ce qui est contraire aux règles de l’Ordre des ingénieurs. Quant à l’Ordre des architectes, une enquête en cours à ce sujet», a affirmé Louis Lamarre, des copies des plans et de la requête obtenues par la Loi d’accès à l’information.

La conseillère Michèle Murray dénonce par sa part le comportement de l’administration dans le dossier du Collège de Blainville, «si les parties intéressées avaient été consultées au préalable par l’administration Cantin, la Ville n’aurait pas été contrainte de négocier les bris de l’offre d’achat fait par les promoteurs du Collège, même en tant qu’élue du quartier, j’ai été incapable d’obtenir de l’information de la part du maire dans cet important dossier».

Les membres de l’opposition n’ont pas manqué de rappeler les frais assumés par la ville pour une employée provenant de la firme Tapage Communication, «le maire Cantin aurait dû exiger que l’entreprise privée rembourse aux contribuables la formation en synergologie, rappelons que c’est à la firme Tapage Communication que la ville de Blainville a accordé plus de 2 M $ de contrats suite à 3 appels d’offres ne totalisant que 250 000 $».

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