«Depuis l’automne dernier et encore aujourd’hui, j’ai fait de nombreux appels à l’hôtel de ville, on m’a toujours assuré que je recevrais des informations sur le projet, sur les travaux, sur les coûts…etc. Je n’ai jamais rien eu, même aujourd’hui, la rue a disparu, je dois traverser le boisé pour rentrer chez moi avec mes bottes d’eau. Si une urgence survient, aucun camion d’incendie, ambulances, transport quelconque pour la rentrée scolaire, ne peuvent accéder au secteur…», a dénoncé avec véhémence la citoyenne. Accompagnée de résidents du secteur, Sylvie Villeneuve assure ne pas avoir été avisée des rencontres d’information sur le projet de construction des infrastructures, alimentation en eau potable, égout sanitaire, élargissement de la rue, coûts à partager, etc. «J’avais toujours les informations après coup, ils ont fait croire que tout le monde était d’accord avec le projet. Pourtant en une heure, 34 personnes ont signé le registre contre la modification au règlement d’emprunt le 11 août dernier, il en fallait 63, dès le lendemain les pelles étaient sur place…pour débuter les travaux. Et aujourd’hui, sans avis l’accès à ma propriété a disparu, mon puits d’eau potable sera asséché, etc. », a dénoncé la citoyenne. D’autres citoyens ont souligné que le déplacement de la rue n’aurais jamais été précisé, «les travaux sont sûrement dans les emprises de la ville, mais les gens pensaient de perdre quelques pieds, alors que certains sortiront de leur maison pratiquement sur la rue…Lors des rencontres, la Ville vendait son projet en énonçant les avantages mais en omettant d’en préciser les impacts négatifs.».
Le secteur jusqu’à maintenant non desservi, sera doté des infrastructures en eau et assainissement, pour mener au développement du nouveau quartier Chambéry. Un règlement d’emprunt au de montant de 16.3 M $ a été porté à 21.6 M$ pour la desserte du secteur et du nouveau quartier. Les résidents actuels devront assumer plus de 36.1% des coûts, la municipalité 12.85% et les promoteurs du quartier Chambéry 51.14%. Pour desservir le nouveau quartier, les infrastructures doivent passer par le secteur des rues Paul-Albert, Bigras, Marie-Antoinette, etc. Ces propriétés possèdent des équipements privés et individuels d’alimentation en eau potable et d’assainissement des eaux usées. «Certains ne sont pas conformes parce que les puits sont trop près des fosses septiques, mais pour la plupart les installations sont récentes et conformes. Tous devront tout de même assumer les coûts des nouvelles infrastructures…», soulignent les citoyens.
Travaux rue Paul-Albert : des citoyens mécontents
Sylvie Villeneuve ne peut rentrer chez elle qu’en passant, chaussée de bottes d’eau par le boisé derrière sa maison, la rue Paul-Albert est trouée devant sa propriété, a-t-elle dénoncé, lors de l’assemblée du conseil municipal de Blainville.
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Commentaires
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- Chantal Thériault
- - 27 Mai 2010 à 15:14:39
Je corrobore tout ce que Madame Sylvie Villeneuve dit à ces différents propos. Oui il y a un manque flagrant d'information et un mutisme à n'en plus finir entre les citoyens du cartier Paul-Alber et la municipalité. Je suis une personne qui se déplace en fauteuil roulant et j'ai peur à mes déplacement car ils sont très difficiles avec tout ces camions et surtout à cause du transport scolaire de mes enfants (dont l'un est aussi en fauteuil roulant). Je place des appels à n'en plus finir à la municipalité mais je n'ai jamais de retour d'appel ou que très peu en me disant « On s'en occupe Mme Thériault » et y a toujours rien de fait. Les travaux sont commencés que depuis 2 semaines et y a déjà eu un accident de travail (un camioneur a été écrasé sous un autobus scolaire hier) et aujourd'hui c'est un camion style 18 roues qui a arraché des fils d'hydro-Québec, ça sera quoi demain ????? Une citoyenne inquiète.....
