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Le maire Meilleur porte la décision de la CPTQ en appel

Publié le Mars 9 2010
Publié le Mai 27 2010
Claudine Mainville

Refus du site proposé pour la gare de Saint-Janvier

Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, a annoncé cette semaine que le refus du site de la gare de Saint-Janvier par la Commission de protection du territoire agricole du Québec sera porté en appel devant le Tribunal administratif du Québec.

Sujets :
Commission de protection du territoire agricole du Québec , AMT , Assemblée nationale , Développement de Mirabel , Rue Victor , Québec

«Nous ne comprenons pas pourquoi nous essuyons un deuxième refus de la CPTAQ quant à l’emplacement situé au nord de la rue Victor à l’ouest de la voie ferrée, soit à l’endroit même où se trouvait l’ancienne gare de Saint-Janvier à l’époque. Cette proposition était appuyée par les intervenants de la CMM, l’AMT et le CITL…», a déclaré Hubert Meilleur.

Le maire s’insurge d’autant plus que «le site proposé par la Commission se trouve à l’intérieur de la zone agricole, à proximité de la Côte St-Pierre, à plus de deux kilomètres de la zone urbaine, au beau milieu d’entreprises agricoles».

Une première demande de la ville de Mirabel pour un site au nord de la rue Victor, mais cette fois à l’est de la voie ferrée, avait été refusée en 2006. La nouvelle proposition avait reçu l’aval des organismes de transport et la ville de Mirabel avait également demandé l’appui des représentants du gouvernement. «La Ville est littéralement prise en otage par une –créature- de l’Assemblée nationale, à savoir la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ), qui se permet de faire fi non seulement des désirs de développement d’une ville, mais aussi des orientations du gouvernement du Québec, qui prône l’urgence pour les Québécois de changer leurs habitudes en matière de gestion de l’environnement et de réduction des gaz à effets de serre, ce que le projet de la gare à Mirabel viendrait servir», dit-il. Le maire de Mirabel affirme sa volonté de protéger «les bonnes terres agricoles», mais ajoute du même coup que: «plus de 12 000 hectares de zones agricoles sont non exploités par des entreprises agricoles, pourquoi ne pourrions-nous pas utiliser quelques hectares pour l’accroissement de la richesse et le développement de Mirabel?».

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