Dorice Simon, de l’énergie et de l’enthousiasme à profusion

Marie-Ève
Marie-Ève Dumont
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L’humoriste Dorice Simon viendra électrisée la scène du Théâtre Lionel-Groulx le 20 avril prochain. Photo: Gabrielle Doutre

Énergique, drôle, sympathique, vivante, que de mots pour décrire l’humoriste Dorice Simon dont la tournée de spectacles s’arrêtera à Sainte-Thérèse le 20 avril prochain. Avec Dorice Simon…ce sont des choses qui arrivent, elle emmène l’assistance dans un monde truffé d’anecdotes de vie où elle n’a pas peur de se moquer de ses petits travers. Après tout, c’est toujours mieux de rire de soi que des autres!

Dorice Simon a un parcours bien complexe et sinueux, elle ne se destinait pas du tout au monde de l’humour. «Quand j’étais jeune, j’aimais la musique, le théâtre, j’ai suivi des cours de danse et de piano. Au Cégep, je me suis dit que si je n’étais pas acceptée en musique, j’irais faire mon cours d’infirmière. J’ai finalement complété, un baccalauréat en flûte traversière, mais j’avais en tête de suivre des cours de théâtre», raconte-t-elle.

C’est lors de cette fameuse formation que sa professeure Charlotte Boisjoli lui a fait remarquer son talent pour l’humour. «Elle me disait que j’avais une façon de raconter qui faisait rire les gens. Comme, je venais du Saguenay, je pensais qu’elle se moquait de mon accent, mais elle me trouvait réellement drôle», mentionne-t-elle. Dorice Simon a ensuite obtenu son diplôme de l’école de l’humour, et a présenté un spectacle qui s’est retrouvé en nomination au Gala de l’Adisq. Par contre, le métier d’humoriste l’a effrayée et elle s’est retirée de la scène durant quelques années sans pourtant cesser d’écrire. «Je n’avais pas confiance en moi, je n’avais pas cette audace que j’ai aujourd’hui. C’est bien d’être drôle dans la vie, mais faire de la scène c’est une tout autre histoire. Je n’étais pas capable de répéter des performances soir après soir, j’avais de la difficulté à joindre la technique à l’instinct», souligne-t-elle.

Elle est maintenant de retour tout en confiance avec un nouveau gérant, Louis St-André, dont les bureaux se trouvent d’ailleurs à Blainville. «Je crée des monologues avec des événements qui se passent autour de moi. Il m’arrive toujours plein d’affaires, alors je me base sur des choses qui se passent, des phrases que j’entends pour créer mes numéros d’humour», explique-t-elle.

Dorice Simon croit que l’on peut rire de tout. Elle fait d’ailleurs un numéro, où elle espère travailler assez fort un jour pour faire un «burn-out». Qu’il s’agit de l’un de ses rêves, elle traite également des funérailles de sa mère ou encore du fait qu’elle n’a pas de REER. «Dans mon spectacle, je m’amuse, les gens apprendront à me découvrir. J’invite tout le monde à venir me voir. Ils vont m’aimer. S’ils n’ont pas assez d’argent qu’ils empruntent ça vaut la peine! Je suis bien meilleure qu’à la télé, ils vont voir que je suis une perle brute», conclut-elle avec humour.

Lieux géographiques: Sainte-Thérèse, Saguenay, Blainville REER

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