Les quatre chefs sont arrivés pour le débat en français, ont pris leur places, et ils semblaient prêts.
Trois des quatre ne seront pas dans leur langue maternelle. On ne doit pas s’attendre à de la grande rhétorique.
Gilles Duceppe aura l’avantage sur les autres. Il sera dans son assiette, dans sa zone, comme on dit au hockey. Le français, c’est sa langue. La façon dont il s’en sert, c’est à lui.
Dernièrement, le NPD fait une remontée au Québec dans les sondages, et si Duceppe veut mettre fin à ça, c’est le temps de le faire.
