Québec injecte 3,7 M$ sur cinq ans pour lutter contre la pauvreté



La ministre Michelle Courchesne représentait pour l’occasion sa collègue Julie Boulet. (Alarie Photo)

La ministre Michelle Courchesne représentait pour l’occasion sa collègue Julie Boulet. (Alarie Photo)

Publié le 7 Juillet 2011
Publié le 7 Juillet 2011
Donald Brouillette  RSS Feed
Sujets :
Québec , Région des Laurentides , Bois-des-Filion

La ministre Michelle Courchesne était de passage à Bois-des-Filion le 6 juillet, pour annoncer l’injection de 3,7 M$ d’ici 2015 dans la région des Laurentides, pour soutenir des actions de lutte contre la pauvreté.

Cette somme s’insère dans le plan global du gouvernement du Québec pour la solidarité et l’inclusion sociale 2010-2015, qui prévoit des investissements de sept milliards de dollars, visant l’amélioration des conditions de vie des personnes à faible revenu.

La ministre Courchesne affirme que des progrès importants ont été réalisés en matière de lutte à la pauvreté au Québec. On observe une diminution constante du nombre de personnes à l’aide sociale depuis six ou huit ans, note-t-elle.

Par contre, une nouvelle pauvreté émerge chez la classe moyenne, observent la ministre tout autant que Carole Lavallée, présidente du Conseil régional de développement social des Laurentides (CRDSL). Des familles très endettées vivent de la détresse psychologique, à la suite de coups durs comme des pertes d’emplois. Ces «nouveaux pauvres» n’ont souvent pas le réflexe de demander de l’aide ou le soutien d’organismes communautaires.

Les 3,7 M$ annoncés seront l’objet de discussions entre divers partenaires représentant les huit MRC des Laurentides, pour déterminer les projets prioritaires, explique par ailleurs Carole Lavallée.

Questionnée sur l’utilisation concrète de ces sommes, la présidente du CRDSL n’a pas voulu s’avancer trop précisément, se bornant à rappeler que les besoins alimentaires, le logement et le transport sont des secteurs incontournables où il faut investir pour améliorer le sort des personnes à faible revenu.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Gaston Leblanc
    - 11 Juillet 2011 à 15:14:15

    allo tous les amis de la pauvreté. Je vous rappel que l'on vient de fermer un service de café de rue a cause de manques de fond. CSA 516, rue St-Georges St-Jérôme, QC J7Z 5B6 Proposition de reportage Lutte à l’itinérance ou à l’indifférence les limites « des container sociaux » Saint-Jérôme, le 15 juin 2011, 16 :00h. – Le café de rue l’Entre Temps du CSA (Centre Sida Amitié) fermera ses portes. L’organisme ne peut plus supporter seul les coûts reliés à une ressource pour lutter contre la pauvreté et l’itinérance dans les Laurentides. Également, le CSA ne veut plus servir de « container social » pour les établissements des ministères de la sécurité publique, de la santé, des services sociaux, de la solidarité sociale ainsi que de la ville de Saint-Jérôme. L’historique La mission du Centre Sida Amitié est d'offrir du support aux personnes atteintes du VIH et/ou du VHC et leurs proches. Les autres services du CSA reliés à l'itinérance font partie à la base d'un plan stratégique pour lutter contre le phénomène d'émergence d'errance et d'itinérance au Canada. Notre organisation s'est vue octroyer des fonds d'immobilisation pour opérer un hébergement d'urgence, une maison de transition et un café de rue. Pour l'hébergement et le café de rue, la subvention est accordée par le programme IPAC, (nom d'origine) entente entre Québec et Ottawa. Toutefois, le café ne fut financé qu'un an. Par la suite, le travail des intervenants au même café de rue et la maison de transition fut possible grâce au programme PACS de Santé Canada permettant ainsi de payer le salaire de deux agents de sensibilisation. Ceux-ci pouvaient donc pratiquer le travail terrain auprès des exclus et de la clientèle marginalisée, notamment dans l'espace café de rue situé au 516 Saint-Georges. Au cours des dernières années, nous avons malheureusement perdu cette subvention qui nous permettait entre autres de payer une partie du salaire de la ressource à l'intérieur de l'espace café de rue. Le CSA a quand même dégagé un employé trois soirs et deux jours les fins de semaine pour garder ouvert un endroit accueillant pour les gens en grande détresse. Toutefois, les besoins des personnes itinérantes sont importants et les problématiques complexes. Le nombre de personnes itinérantes vivant des situations associées à la maladie mentale et à la toxicomanie ne cesse de croître au café de rue. Tel que mentionné dans le quatrième rapport national sur l’état de la population du Québec (publié en 2010 par le MSSS) : « Ces groupes sont aussi plus difficiles à atteindre par les campagnes et les programmes de dépistage usuels. Le réseau et ses partenaires doivent donc adapter et raffiner leurs méthodes pour les rejoindre dans leur milieu de vie. » http://www.inspq.qc.ca/domaines/index.asp?Dom=60&Axe=62 Sur la région Qu’arrive-t-il quand une ville dans la tourmente possède à ses extrémités une prison et une aile psychiatrique d’un CSSS en pleine crise administrative? Les problèmes s’accumulent au centre! Bien que le CSA ait tenté de sensibiliser les partenaires régionaux et locaux de cette situation, aucun établissement ne s’est engagé dans la recherche de solution. Le CSA perçoit cet immobilisme comme de l’insouciance, de l’incompétence et de l’indifférence provenant de plusieurs partenaires locaux et régionaux. Ceux-ci brillent par leur manque de leadership et d’engagement dans ce dossier aux sources multiples. • Un des plus petit budget de gestion d’Agence de la Santé et des services sociaux au Québec par habitant. • Une Agence de la santé et des services sociaux au leadership discutable, qui fonctionne en silo au point d’être incapable de de transmettre l’information nécessaire entre ses 10 directions internes. http://www.santelaurentides.qc.ca/le_reseau_des_laurentides/presentation_de_lagence_de_la_sante_et_des_services_sociaux_des_laurentides/organigramme.html • 3 prisons sur son territoire et une gestion non concertée des libérations de ses détenus. • 4 campus d’hébergement de Centre Jeunesse inhabile à fournir du soutien nécessaire afin de rendre nos jeunes autonomes à leur expulsion en vu de leur majorité. http://www.cjlaurentides.qc.ca/contactez-nous/coordonnees-du-siege-social-et-des-differents-campus.html#point • Un CSSS (St-Jérôme) qui se trouve en tutelle administrative. (Des services et des étages sont fermés en psychiatrie et ce, sans en avertir les partenaires locaux.) http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/sante/archives/2011/06/20110602-054100.html • Une désinstitutionalisation des gens souffrants de troubles de santé mentale qui se retrouve à la rue, ce qui accentue la problématique l’itinérance. • Une épidémie virulente du VHC (virus de l’hépatite de C) provenant notamment des centres carcéraux. http://www.inspq.qc.ca/pdf/domaines/itss/Rapport2010MSSS_ITSSEpidemieSilencieuse.pdf • Saint-Jérôme est une ville de services (Solidarité Sociale, Emplois Québec, Services Canada, centre hospitalier, palais de justice, prison… Ces services entrainent un taux de criminalité et de pauvreté élevés. http://www.branchez-vous.com/info/actualite/2009/02/taux_de_criminalite_montreal_n.html • Une gestion de la ville controversée et un manque de leadership flagrant dans le secteur social. http://lechodunord.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=193927&id=92&classif=Derni%E8re+heure Selon les programmes nationaux de formation sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang et sur les stratégies d'intervention auprès des populations vulnérables (publié par l’Institut de Santé Publique du Québec): « Par ailleurs, les clientèles concernées présentent souvent des situations de santé complexes, parfois difficilement compatibles avec les exigences du traitement. Quant au personnel médical, il n’est généralement pas en mesure de répondre à l’ensemble des besoins de ces personnes (soutien psycho-social, service en toxicomanie…). Dans les conditions actuelles, il semble donc que le système de santé ne permette pas de répondre adéquatement à la demande des personnes infectées dont le nombre s’accroît chaque année. » http://www.inspq.qc.ca/formation/default.asp?E=e&type=7&Numero=1768&ITSS=oui Ce qui est déplorable, c’est que ce sont encore une fois les personnes vulnérables qui vont souffrir des bêtises des fonctionnaires qui de leur tour d’ivoire, proposent des actions sur des enjeux qu’ils ne pourront jamais saisir. Si vous désirez de plus ample information afin de découvrir l’itinérance et le monde underground de la rue en milieu rural, n’hésitez pas à nous contacter -30- Source : Gaston Leblanc Directeur général CSA (Centre Sida Amitié) 450.431.7432 csa1@qc.aira.com

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