Parents et dirigeants du Collège Boisbriand n’acceptent pas le refus d’agrément à cause des restrictions budgétaires

Claudine Mainville
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Les élèves coûteront encore plus cher en étant scolarisé dans le réseau public

Le refus d’agrément du Collège Boisbriand signifié le 4 août dernier par le ministère de l’Éducation en raison des restrictions budgétaires, ne tient pas la route selon les fondateurs de l’établissement, les élèves qui devront retourner au réseau public faute de moyens financiers coûteront davantage au gouvernement que les 4 000$ attendus en subvention à l’élève.

La direction du Collège Boisbriand, Jocelyne Boivin et Mario Bigras, souligne que l’établissement a remporté dès la première le championnat de football. <@CP>(Photo : Gabrielle Doutre )<@$p>

« Le Collège Boisbriand diffère des établissements privés traditionnels, à qui on reproche l’élitisme, l’expulsion d’élèves dès qu’ils risquent de faire baisser les moyennes de réussite, etc. Nous ne faisons pas d’examens d’admission, l’élève moins performant ou qui a des difficultés est admis et encadré pour bien cheminer dans son parcours scolaire. Nous nous sommes engagés à ne pas laisser tomber un élève en plein milieu de ses études secondaires comme c’est la pratique ailleurs et nous offrons une heure d’activités physiques chaque jour, en plus de répondre à tous les critères », explique la directrice et co-fondatrice Jocelyne Boivin.

Généralement après une première année de fonctionnement évaluée avec succès par la Direction de l’enseignement privé et la Commission consultative de l’enseignement privé¸l’agrément est accordé donnant droit à la subvention à l’élève de près de 4 000$, comme pour tous les établissements privés. « Au public, la subvention est versée à la commission scolaire, et le coût de scolarisation de l’élève atteint 10 000$. Les élèves inscrits chez nous qui devront quitter faute de moyens coûteront 6 000$ de plus chacun à l’État au lieu des 4000$ attendus par les parents pour leur enfant. L’an dernier ils l’ont assumé, mais cette fois c’est trop. L’État a pris en charge la scolarisation de tous les enfants du Québec, les élèves inscrits au Collège Boisbriand ont aussi droit à cette contribution », rappelle la directrice.

Les frais versés par les parents sont de 2 800$, auxquels il faut ajouter encore pour cette année une somme 4 000$, soit un total de 6 800$. « Notre collège ne s’adresse justement pas exclusivement à des parents aisés, mais offre plutôt les services et l’encadrement pour aider l’élève dans ses apprentissages, et pour plusieurs c’est la deuxième chance. Nous avons même scolarisé l’an dernier, parmi plus de 200, et avec succès des élèves qui fréquentaient des collèges privés dont ils avaient été exclus pour leur secondaire V, soit après quatre ans. Certains ne pourraient fonctionner dans le réseau public et seraient candidats aux échecs et au décrochage, etc. Nous avons des témoignages de parents et d’élèves, dont une qu’on dirigeait au secteur professionnel pour un léger déficit d’attention…Elle aurait été sur le marché du travail à 16 ans… », précise Jocelyne Boivin. Pour la rentrée prochaine, près de 400 élèves sont inscrits au Collège Boisbriand et dont possiblement une centaine devront trouver une école secondaire publique au cours des prochains jours.

L’avis de la directrice de l’enseignement privé au ministère de l’Éducation, Lise Briand, indique en premier lieu : « aucun agrément aux fins de subventions ne sera autorisé à un établissement d’enseignement privé pour l’année scolaire 2010-2011, en raison des ressources budgétaires limitées ». Cependant, les dirigeants du Collège Boisbriand affirment que de nouvelles places ont été créées pour des classes de garçons chez les Ursulines pour un nouvel établissement privé et qu’un autre projet pourrait obtenir l’appui financier à Montréal en déplaçant un pavillon.

La ministre de l’Éducation a le pouvoir d’accorder ou non l’agrément. La réponse est arrivée quelques jours avant le remaniement ministériel, portant la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne au Conseil du Trésor. Les dirigeants de l’école n’ont pu rencontrer la nouvelle Ministre cette semaine.

Organisations: Collège Boisbriand, Commission consultative, Ministère de l’Éducation Conseil du Trésor

Lieux géographiques: Québec, Montréal

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  • Benoit Beauchemin
    30 août 2010 - 15:58

    Je suis le père d'un garçon qui fréquente le collège pour la deuxième année. Je ne sais pas si il pourra poursuivre son secondaire au collège étant donné les circonstances. Il était heureux de sa première année et il a reçu le support nécessaire à sa réussite tout au long de l'année. Je suis psychoéducateur de profession et j'ai travaillé dans les écoles et j'ai collaboré avec différents milieux scolaires depuis plusieurs années dans le cadre de ma profession. Sans faire un débat sur le milieu publique et le milieu privé, j'ai rapidement adhéré au programme et à la philosophie du collège Boisbriand en sachant que cela allaient répondre aux besoins de mon fils. Cependant, il est toujours phénoménal de voir dans les différents messages de nos élus sur le décrochage scolaire, les études$$$, les projets mis en place$$$, les comités$$$... afin d'y contrer. Mais lorsque nous comme parents prenons des décissions pour le bien de notre enfant et que celui-ci puisse passer à travers son secondaire et bien nous recevons l'excuse des restrictions budgétaires.

  • sandie oberoi
    22 août 2010 - 21:43

    Comme parents, électeurs et payeurs de taxes nous exigeons notre droit à la subvention. Le débat n'est pas si le gouvernement devrait subventionner les écoles privées...Il le fait pour le moment! Nous exigeons l'équité! Soit la même subvention qui est accordée à 125 000 autres élèves du Québec qui fréquentent un établissement privé!

  • Daniele Lanthier
    22 août 2010 - 18:06

    Tout à fait d'accord avec vous. J'ai un garçon qui fréquentait le Collège l'an passé et il débute son sec. 3 et j'ai une fille qui débute le secondaire 1. Pour mon garçon nous avons eu à lui payer des cours de récupération à l'extérieur de l'école lorsqu'il était au primaire et au secondaire 1 parce qu'aller en orthopédagogie au public c'est comme perdre son temps. Ils sont 6 à 7 pour une heure, comment voulez-vous que les problèmes de chacun soient évalués comme il faut? Le Collège correspond vraiment au besoin de mon garçon et nous avons vu la différence après une année à la Polyvalente Ste-Thérèse. Même lui nous a dit que c'était le jour et la nuit. Les professeurs ont le temps d'enseigner leur matière parce qu'ils n'ont pas de discipline ou très peu à faire. Nous avons tellement aimé le programme que m'a fille va suivre au sec. 1.....nous étions persuadés que le Collège obtiendrait la subvention....mais en vain nous avons décidé de donner à nos enfants, ce qui était à notre avis, le mieux. Félicitations à M. Bigras, Mme Boivin et à leur équipe parce que mon ado se lève tous les matins et a hâte de débuter sa journée. Danièle Lanthier indignée par notre système de l'éducation

  • Johanne Doucet
    22 août 2010 - 17:02

    Nous sommes outrés par le refus de la subvention pour le Colège Boisbriand, un choix que nous avions fait pour notre fils 2 années avant son ouverture ! Nous sommes contribuables de classe moyenne, nous n'avons jamais bénéficié d'aucun programme public (RAP pour l'achat de notre maison, Garderie à 5$) et maintenant nous choisissons l'éducation privée pour notre fils et encore une fois on obtient pas le support ! Pourtant, à quelques maisons de chez nous - une famille colombienne a obtenu du support pour apprendre l'anglais et en plus à Ottawa! En plus - 3 autres sont arrivés samedi dernier.... Ils m'ont exprimé la facilité au système de la RAMQ, Commission scolaire etc... ?!? Il est temps qu'on se réveille - car nous croyons vraiment que c'est maintenant les Québéçois qui devront demander des accommodements raisonnables. Nous deviendrons l'exception et l'ethnie la règle ! Nous croyons qu'il y a quelqu'un à quelque part qui se fait du capital politique et en plus sur le dos de nos enfants ! Je commence à comprendre l'expression "Je me souviens" ou plutôt "Je me souviendrai"

  • Philippe Flamand
    22 août 2010 - 14:15

    Il est malheureux que le Collège Boisbriand ne reçoive pas encore une fois cette année son agrément de la part du MELS. Si, en effet, il doit y avoir des restrictions budgétaires en éducation, la subvention aux écoles privées est une des solutions, une économie. Toutefois, étant donné qu'un programme et un encadrement du type offert par ce collège n'est pas offert par les autres établissements (public ou privé) de la région, le fait de ne pas subventionner le Collège Boisbriand devient discriminatoire envers ceux qui désirent le service mais qui n'ont pas les moyens de le faire. Dommage... de plus, étant donné la philosophie et l'ouverture de l'établissement au niveau pédagogique, les pressions sur le réseau public et les enseignants du secteurs auraient été allégées. Je ne comprend pas les fondements de cette décision. Merci.

  • Philippe Flamand
    22 août 2010 - 13:35

    Il est malheureux que le Collège Boisbriand ne reçoive pas encore une fois cette année son agrément de la part du MELS. Si, en effet, il doit y avoir des restrictions budgétaires en éducation, la subvention aux écoles privées est une des solutions, une économie. Toutefois, étant donné qu'un programme et un encadrement du type offert par ce collège n'est pas offert par les autres établissements (public ou privé) de la région, le fait de ne pas subventionner le Collège Boisbriand devient discriminatoire envers ceux qui désirent le service mais qui n'ont pas les moyens de le faire. Dommage... de plus, étant donné la philosophie et l'ouverture de l'établissement au niveau pédagogique, les pressions sur le réseau public et les enseignants du secteurs auraient été allégées. Je ne comprend pas les fondements de cette décision. Merci.

  • Jacques Tremblay
    21 août 2010 - 13:21

    Je suis parent de deux filles qui ont fréquentées le Collège Boisbriand l'an passé. La raison du changement d'école du public au privée était surtout pour ma fille la plus âgée qui avait beaucoup de difficulté au public, elle avait des cours en sec. III et IV et n'arrivait pas à passer ses cours de mathématique. J'ai utilisé les services de tuteurs pour mes deux filles pendant toute l'années scolaire au public mais sans résultat convainquant. Grâce à un petit héritage, j'ai décidé d'en faire profiter mes deux filles pour leurs avenirs en leurs offrant l'école privée au collège Boisbriand. Cette décision fût une des meilleures que j'ai pris pour mes filles. En plus de réussir leur année scolaire, ma fille qui éprouvait des difficultés au public a retrouvée son estime de soi, sa fierté, ce qui l'a guidera pour le reste de sa vie. Avec la récente décision de la ministre Courchesne, je dois retirer une de mes filles du collège et la retourner au public car mon budget ne me le permet pas sans la subvention. Afin de ma plus grande termine en beauté son Sec. V comme elle l'a fait l'an passé, nous allons faire toute les économies possible afin de lui offrir un avenir que tous parents désirent pour leurs enfants. S.V.P. Mme Courchesne, prenez en considération notre demande de subvention comme si mes deux filles étaient les vôtres !

  • CAROLINE HOGUE
    20 août 2010 - 12:25

    Je suis parents de deux étudiants qui fréquentent le COLLEGE BOISBRIAND, et ce pour une deuxième année consécutive.Ils ont toujours fréquentées le réseau privé, car c'est notre choix personnel.Un élève au public coûte 10,000.00 au gouvernement, et un élève au privé coûte 4,000.00 au gouvernement car C'EST NOUS QUI PAYE LA DIFFERENCE,C'EST NOTRE CHOIX.Si mes enfants iraient au public cette année,il en coûterait $20,000.00 au gouvernement, mais je lui demande seulement $8,000.00, et ils disent NON !!! Je ne comprend pas LEURS DECISIONS de ne pas donner d'agrément à NOS ENFANTS. Il faut absolument que le gouvernement regarde de plus près la demande du COLLEGE BOISBRIAND, C'EST POUR L'AVENIR DE NOS ENFANTS.

  • Renaud Champagne
    19 août 2010 - 20:26

    Nous aussi nous avons apprécié le programme et l’approche innovatrice du Collège Boisbriand l’an passé. J’ai de la misère a comprendre comment on peu mettre des battons dans les roues, d’un projet qui fait la promotion du plaisir d’aller à l’école, de l’encadrement des élèves et de la lutte au décrochage. Nous devrions tous être derrière ce projet qui offre une alternative à l’éducation. Cessons de croire que nos enfants sont tous identiques et qu’un seul modèle d’éducation convient pour tous. Offrons nous le choix, la diversité et l’innovation en éducation. Je suis pour l’école publique qui offre un bon programme à nos enfants. Je suis pour les écoles sport étude qui offrent une bonne éducation à nos athlètes. Je suis pour les programmes Internationaux qui ouvrent nos jeunes sur le monde. Je suis pour les collèges privés qui offrent une éducation plus pointue à nos jeunes. Je suis pour le Collège Boisbriand qui offre une petite révolution dans le domaine de l’éducation. Je ne suis contre personne, je suis pour le choix, la concurrence et l’évolution… même dans le domaine de l’éducation. Maintenant je demande au gouvernement de subventionner mon enfant et de respecter mon choix. Le programme du Collège Boisbriand répond à toutes les normes gouvernementales en terme d’éducation et est bonifié pour offrir aux élèves plus de sport et plus d’encadrement académique. J’ai créé une page Facebook pour appuyer le Collège Boisbriand (Subvention au Collège Boisbriand) Les parents actuels et ceux qui ne pourrons pas envoyer leur enfant à cette école pourrons échanger.

  • Isabelle Goulet
    19 août 2010 - 15:08

    C’est avec une grande déception, en tant que mère d’une enfant qui débute son secondaire 1 au collège Boisbriand, que j’ai appris que la Ministre Courchesne a imposé un moratoire à cet établissement et ainsi refusé de subventionner l’établissement. C’est une décision difficile à prendre. Je sais que certains de vos lecteurs sont contre le fait que nous subventionnions de tels établissements. Sachez leur transmettre que le Collège Boisbriand ne ressemble en rien à tous les établissements scolaires qu’ils soient privés ou publics. Vos lecteurs n’ont qu’à aller lire le mot des co-fondateurs sur le site de l’école http://recit.cadre.qc.ca/~boisbriand/spip.php?rubrique7 pour comprendre que c’est une vision extrêmement différente. Je suis consciente que chaque famille, chaque élève a son histoire. La nôtre est toute simple : Jusqu’à l’arrivée du collège Boisbriand je n’avais nullement l’intention d’envoyer mon enfant au privé. Ayant moi-même fréquenté autant un établissement public que privé pour mon secondaire, je ne voyais pas la nécessité que ma fille fréquente le privé. De toute façon, c’était impossible pour elle : Ma fille a un déficite de l’attention. Son professeur de troisième année nous a fait part que, bien encadrée et soutenue elle avait la capacité d’être en réussite. À force de travail et d’efforts, cela s’est avéré vrai jusqu’à aujourd’hui. Elle a toujours bénéficié du support d’un professeur/tutrice en dehors des heures de classe. (Enseignante que nous avons dû trouver dans le privé puisque ce type de support va au-delà des simples périodes de récupération offertes à l’école primaire publique qu’elle fréquentait.) Pour ma fille, avoir un déficite de l’attention ça veut dire qu’elle doit travailler plus fort et étudier plus longtemps qu’une autre pour obtenir, dans toutes les matières la note de passage. Donc, elle est plus facilement découragée puisqu’elle n’est pas toujours récompensée pour les efforts qu’elle met. Ses notes sont en deçà de la moyenne de sa classe. Elle n’est ni hyperactive, ni indisciplinée elle a simplement des difficultés d’apprentissage et elle met plus de temps à absorber et comprendre la matière. Elle a besoin d’un peu plus que ce que le système scolaire public, tel qu’on le connaît a à offrir, principalement au niveau secondaire. À partir de cette réalité, j’ai été confrontée à une autre. Au secondaire, particulièrement à l’école publique, les professeurs ont des classes bondées, avec toutes sortes d’élèves. Ils ont énormément de discipline à faire avant de pourvoir passer leur matière. Nous n’avons qu’à nous référer à tous les articles publiés sur ce sujet dans Le Journal. Je trouve ces professeurs bien courageux de vouloir former notre jeunesse dans ces conditions. Une élève comme ma fille, a besoin d’un encadrement scolaire plus strict, d’un professeur qui connaît son niveau académique et qui a du temps à lui consacrer. Je vois difficilement comment l’école publique peut lui offrir ce type d’encadrement dans l’état actuel des choses. Par contre, c’est ce que le Collège Boisbriand a à offrir. Comprenons nous bien, ma fille n’aurait jamais été en mesure de fréquenter un autre établissement privé que celui-là puisqu’elle n’aurait pas été en mesure de répondre aux hauts standards académiques des autres écoles. Elle ne fait pas partie d’une élite scolaire. Donc, ce que le Collège peut faire pour ma fille c’est d’offrir des cours prolongés de 15 minutes en classe. Elle pourra donc y faire ses devoirs sous la supervision de son enseignant. Elle aura droit à tout l’encadrement académique dont elle a cruellement besoin pour réussir. De plus, elle aura l’occasion de pratiquer son sport favori qui est le Cheerleading et ce chaque jour puisqu’au Collège on prône un esprit sain dans un corps sain : une période d’activité physique obligatoire à tous les jours. À une époque où nos jeunes bougent très peu et où l’informatique prend beaucoup de place la santé globale des étudiants est une priorité. La pratique quotidienne de son sport servira surement de levier pour la motiver à travailler fort académiquement. Quand je lis les commentaires de vos lecteurs qui soutiennent que la population en générale n’a pas à payer pour les écoles privées, je peux comprendre le principe théorique. Mais quand une école tente d’offrir des services qui se distinguent de tous les autres établissements et qu’elle accepte dans ses rangs des élèves de tous les niveaux sans égard à leurs résultats je me sens interpellée. Nous voulons tous ce qu’il y a de mieux pour chacun de nos enfants. En tant que parent, je considère que, dans le cas de ma fille, le Collège Boisbriand c’est ce qui lui convient, ce qui lui faut. Je me questionne également sur les véritables motifs derrière le refus de l’ex-ministre d’octroyer la subvention. Je ne suis impliquée dans aucun parti politique et tous ces enjeux sous-jacents sont bien loin de ma réalité journalière mais je trouve assez injuste que certains autres établissements y aient droit et que le Collège Boisbriand ait de nouveau essuyé un refus. C’est surtout fâchant sachant que les co-directeurs et leur équipe ont présenté un dossier parfait. On ne peut en dire autant de tous les établissements subventionnés : le ministère de l’éducation ne finance-t-il pas sous forme de subventions des établissements qui ne dispensent même pas le programme scolaire obligatoire exigé par ce même ministère ? Même si cela a fait les manchettes c’est surement « politicly incorrect » de le rappeler ! Cette année nous nous serrerons la ceinture pour offrir à notre fille la meilleure école pour elle. Sans subvention l’an prochain, on verra... Mais ce serait extrêmement dommage de la priver de cet encadrement dont elle a besoin pour s’épanouir et devenir une « bonne payeuse de taxes » à son tour ! Merci de votre intérêt, Isabelle Goulet

  • Johanne Doucet
    19 août 2010 - 13:54

    C'est le temps que les vrais chiffres sortent - et il n'est pas nécessaire d'être comptable pour comprendre. Les parents qui choisissent l'enseignement privé en font le choix et financent une grande partie de l'éducation de son enfant à même leurs propres budgets. Où est donc le problème ? Il est temps que la croyance sociale voit bien que le choix de l'école privée est tout simplement une priorité personnelle tout comme d'autres. Nous sommes prêts à couper sur notre budget familial pour choisir un programme scolaire adapté à notre enfant. Ce qui laisse des sommes supplémentaires au public à investir au sein de l'éducation. Nous demandons l'équité et le gros bon sens et le respect au choix de l'enseignement privé.

  • Josee Frereault
    19 août 2010 - 12:41

    A qui de droit, Je suis le parent d'un élève qui a fréquenté le collège de Boisbriand l'an passé et laissez moi vous dire que si nous n'avions pas eu ce collège notre fils aurait probablement été un futur décrocheur. Il a eu l'encadrement, les ressources et plus encore qui ont fait que ce fut sa meilleure année scolaire au secondaire (Il était en secondaire 4 l'an passé. Soyez assuré que nous les parents allons se serrer la ceinture au maximum encore une fois cette année afin de lui permettre de compléter son secondaire 5 et d'obtenir son diplôme d'études secondaire avec succès car nous sommes des salariés de la classe moyennes qui sont imposés à 50% en plus!!!! Nous trouvons abérrant de voir tout la gamique qui se passe en politique. Le collège de Boisbriand rencontre toutes les normes et plus afin d'avoir droit à sa subvention. Je comprends qu'envoyer son enfant au privé est un choix personnel mais qui coûte quand même moins cher au gouvernement car le parent choisi de payer sa part pour l'éducation de son enfant. Y'a quelques choses ou quelqu'un qui bloque ce dossier à quelque part au Ministère de l'éducation et cette guerre d'égo doit cesser. Qui paye pour ces égos, bien se sont nos enfants!!! Notre avenir!!! Il faut que quelqu'un se réveille et que la ministre de la Santé agisse une fois pour toute et regarde le dossier du Collège de Boisbriand sérieusement. Merci