Le candidat de l’Option nationale, Alain Marginean s’est adressé aux élus municipaux pour obtenir des positions claires sur les enjeux locaux et souhaite en outre que les partis politiques se penchent sur un Plan Rive-Nord.
«Il nous faut un Plan Rive-Nord, ce sont les ceintures nord et sud qui sont aux prises avec des structures qui entravent leur évolution. Le transport, la mobilité, la valorisation de nos rivières et la protection de nos espaces verts, l’accessibilité aux services de santé, le soutien des initiatives de notre communauté, le dynamisme culturel, la protection et les soins pour nos personnes aînées, sont tributaires de structures sans égard à la réalité, il faut décentraliser et avoir notre propre plan de développement», affirme Alain Marginean.
Le candidat de l’Option nationale a adressé une lettre aux élus municipaux du territoire pour que ceux-ci émettent des positions claires sur les enjeux locaux et créent avec l’engagement des partis politiques, un Plan Rive-Nord. Le train de banlieue pourrait devenir un métro régional de surface électrifié qui pourrait répondre aux besoins de mobilité ìnternes et externes. Au niveau individuel et collectif, la facilité des déplacements se confronte à des infrastructures inadéquates, ou dont la construction n’en finit plus, dénonce Alain Marginean en donnant pour exemple, l’échangeur des autoroutes 15 et 640, l’intersection du boulevard René-A.-Robert, une piste cyclable laissée en plan depuis deux ans, etc.
Les berges de la Rivière des Mille-Iles et la valorisation de la rivière aux Chiens, la sauvegarde des espaces verts, devraient aussi être orientées par des instances locales et régionales et supportées par l’État.
Les soins et services de santé, de garde pour les enfants et de support pour les aînés, des mesures contre la pauvreté, le soutien à l’action communautaire et au développement culturel, sont autant de dossiers qui méritent une révision des structures et du financement. «Nous sommes régis par diverses instances qui ne permettent pas d’apporter des réponses aux besoins réels de la région des Basses-Laurentides. La CMM, les agences gouvernementales, les ministères, et autres structures ne correspondent pas aux exigences d’efficacité, de la créativité locale et régionale», a expliqué le candidat de l’Option nationale.

