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Le Québec, une terre d’accueil privilégiée pour les véhicules électriques

Chantal Guimont, conférencière du mois d’avril à la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville. Photo Gabrielle Doutre

Chantal Guimont, conférencière du mois d’avril à la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville.

Publié le 19 Avril 2012
Publié le 19 Avril 2012
Donald Brouillette  RSS Feed
Sujets :
Hydro-Québec , Chambre , Métro , Québec , Canada , Montréal

Selon Chantal Guimont, qui oeuvre au sein d’une filiale d’Hydro-Québec en matière de véhicules électriques, le Québec est vraiment favorisé pour l’arrivée sur le marché des véhicules électriques.

L’objectif serait d’atteindre 25 % des ventes de véhicules en 2020 avec des véhicules hybrides ou tout électriques, révèle la conférencière invitée au midi d’affaires d’avril de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville.

Il y a une diversité de produits sur le marché en ce moment, explique Chantal Guimont, soit les véhicules tout électriques, les «hybrides rechargeables» qui ont deux moteurs et les véhicules avec prolongateur d’autonomie munis d’un seul moteur.

Évidemment, le coût supérieur d’achat est un frein à l’implantation des voitures électriques, mais une subvention allant jusqu’à 8000 $ est disponible depuis le 1er janvier 2012 au Québec et un crédit également pour l’installation d’une borne rechargeable de 240 volts à la maison.

Si le Québec semble favorisé pour la généralisation des voitures électriques c’est en raison de la disponibilité et du faible coût de l’énergie électrique, explique la conférencière. Il en coûterait environ 200 $ par année pour rouler en auto électrique comparativement à 2200 $ pour une voiture à essence!

En général, les gens qui font l’expérience d’une auto électrique sont satisfaits; elles sont spacieuses, sans bruit et profitent d’une accélération tout à fait convenable. La seule contrainte demeure l’autonomie de la voiture et la nécessité de planifier davantage ses déplacements. Mais avec la possibilité de recharger l’auto pendant la nuit à la maison et maintenant avec un réseau de bornes électriques dans divers commerces, cette contrainte devient moins lourde, selon Chantal Guimont.

Ainsi, le premier réseau de recharge électrique au Canada est en train de se mettre en place au Québec, avec des bornes publiques de 240 volts chez Ro-Na, Métro, St-Hubert, etc. Les 34 premières bornes sont installées et il devrait y en avoir 120 d’ici l’été. On commence par les régions métropolitaines de Montréal et de Québec. Sainte-Thérèse en compte deux, l’une au St-Hubert du boulevard Labelle et l’autre au Métro du boulevard René-A. Robert, précise Chantal Guimont. Et ces bornes devraient se multiplier lorsqu’il y aura une entente entre Hydro-Québec et les municipalités, ce qui est d’ailleurs dans le collimateur.

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